Créer un blog Présentation

Nom du blog :
artsocial
Description du blog :
Ce qui est important, ce n'est pas de finir une oeuvre, mais d'entrevoir qu'elle permette un jour de commencer quelque chose.
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
13.08.2007
Dernière mise à jour :
25.01.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· à la mobilisation (16)
· accords, tablature guitare (4)
· humour (9)
· LE MEILLEUR DU MEILLEUR (1)
· mes films vus ou à voir (animation) (12)
· mes toiles( à refaire sans flash) (2)
· nouveau film (11)
· Souviens toi et tu seras (75)
· un president parfois c'est gland (30)

Navigation

Accueil
Livre d'or artsocial
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· 12 octobre1810 :Première fête de la bière à Munich
· 25 octobre: enquête sur le commerce équitable
· Star’Ac 7 : Dojima éliminé
· Angelina Jolie menacée de perdre Zahara
· Michael Jackson garde Neverland
· 5 dec 1893 : Apparition de la première voiture électrique
· 3 dec 1967 : Première greffe d'un cœur humain
· 21 janv 1919 : Éamon de Valera proclame l'indépendance de l'irlande
· il y 52 ans:dissolution du parti nazi en allemagne
· HALTE AUX MOQUERIES

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

LEGITIMITE DE LA SOUVERAINETE DE JAH
18.07.2008
X X X X X X
10.07.2008
star
16.06.2008
Angelsounds: Ecouter bb in utero
02.06.2008
Angelsounds: Ecouter bb in utero
02.06.2008
oui c'est de l'art...
24.03.2008
bonjour...
18.02.2008
pouvez-vous m\'aider ?
04.01.2008
pouvez-vous m'aider ?
04.01.2008
coooooooollllllllll
14.12.2007
MODE A PRIX FOU
16.11.2007
RSS

Blogs à découvrir :

· ecoville
· lailasamburu
· verrithe
· simonedebeauvoire
· theangelsarewithyoucata
· socrazy
· enfantsillages
· confidenceduneasociale
· redaction
· rienvaplus



défendons les universités, aidons la recherche

Posté le 20.11.2007 par artsocial
La recherche est l'avenir de la France.



--

les cheminots sont privilégies

Posté le 20.11.2007 par artsocial
trop c'est trop!!!

20 nov 1959: Déclaration des droits de l'enfant

Posté le 20.11.2007 par artsocial
20 novembre 1959 : L'Organisation des Nations unies proclame la Déclaration des droits de l'enfant dans sa résolution 1387(XIV)



Histoire


Au début du XXe siècle, le mouvement pédagogique d'éducation nouvelle prône des idées novatrices favorisant la participation des enfants. En Pologne, le docteur Janusz Korczak ouvre un orphelinat où il les met en application. Il fait des émissions radios et publie des livres (Le roi Mathias 1er, Comment aimer un enfant) où il défend ses idées. En France, Célestin Freinet, instituteur, met en place une pédagogie favorisant l’initiative et la coopération entre enfants.

En 1924, le 26 septembre, est adoptée par la Société des Nations, une déclaration des droits de l’enfant, dites Déclaration de Genève. C’est le premier texte international adopté. Elle ne comporte que 5 articles mais reconnaît pour la première fois des droits spécifiques pour les enfants.

Après la Seconde Guerre mondiale, en 1947 est créé le Fond des Nations unies des secours d’urgence à l’enfance, l’ UNICEF qui se consacre d’abord aux enfants européens puis aux enfants des pays en voie de développement.

En 1948, La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme est adoptée le 10 décembre qui reconnaît que «la maternité et l’enfance ont droit à une aide spéciale».

Le 20 novembre 1959, l’assemblée générale des Nations unies adopte la Déclaration des droits de l'enfant. Ce texte défini 10 principes et incite «les parents, les hommes et les femmes à titre individuel, les organisations bénévoles, les autorités locales et les gouvernements nationaux à reconnaître» les droits de l’enfant. Ce texte n’a aucune valeur contraignante.

Dans les années qui suivent, plusieurs textes internationaux vont être signés : le Pacte international relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels (protection contre l’exploitation économique, droit à l’éducation et à la santé) et le Pacte relatif aux droits civils et politiques (droit à un nom et une nationalité) en 1966, une déclaration sur la protection des femmes et des enfants en périodes d’urgence et de conflits armées.

1979 est proclamée par les Nations unies « Année internationale de l’enfant ». Elle marque une prise de conscience et permet, à l’initiative de la Pologne, la constitution d’un groupe de travail au sein de la Commission des Droits de l’homme chargé de rédiger une convention internationale.

En 1989, la Convention internationale des droits de l'enfant, CIDE est enfin adoptée.

Le 11 juillet 1990, l’Organisation de l'unité africaine (qui deviendra l’Union africaine) adopte la Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant.

Le 17 juin 1999 est adopté la Convention de Genève sur les pires formes de travail des enfants.

En mai 2000, le Protocole facultatif à la CIDE concernant la participation des mineurs aux conflits armés est ratifié (entrée en vigueur en 2002). Il interdit la participation de mineurs dans les conflits armés.


Déclaration des droits de l'enfant
Proclamée par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies
le 20 novembre 1959 [résolution 1386(XIV)]


Préambule
Considérant que, dans la Charte, les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme et dans la dignité et la valeur de la personne humaine, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,
Considérant que, dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, les Nations Unies ont proclamé que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation,

Considérant que l'enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance,

Considérant que la nécessité de cette protection spéciale a été énoncée dans la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l'enfant et reconnue dans la Déclaration universelle des droits de l'homme ainsi que dans les statuts des institutions spécialisées et des organisations internationales qui se consacrent au bien-être de l'enfance,

Considérant que l'humanité se doit de donner à l'enfant le meilleur d'elle-même,

L'Assemblée générale

Proclame la présente Déclaration des droits de l'enfant afin qu'il ait une enfance heureuse et bénéficie, dans son intérêt comme dans l'intérêt de la société, des droits et libertés qui y sont énoncés; elle invite les parents, les hommes et les femmes à titre individuel, ainsi que les organisations bénévoles, les autorités locales et les gouvernements nationaux a reconnaître ces droits et à s'efforcer d'en assurer le respect au moyen de mesures législatives et autres adoptées progressivement en application des principes suivants :

Principe premier
L'enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration. Ces droits doivent être reconnus à tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discrimination fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, les opinions politiques ou autres, l'origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance, ou sur toute autre situation, que celle-ci s'applique à l'enfant lui-même ou à sa famille.

Principe 2
L'enfant doit bénéficier d'une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l'effet de la loi et par d'autres moyens, afin d'être en mesure de se développer d'une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité. Dans l'adoption de lois à cette fin, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être la considération déterminante.

Principe 3
L'enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.

Principe 4
L'enfant doit bénéficier de la sécurité sociale, il doit pouvoir grandir et se développer d'une façon saine; à cette fin, une aide et une protection spéciales doivent lui être assurées ainsi qu'à sa mère, notamment des soins prénatals et postnatals adéquats. L'enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats.


Principe 5

L'enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé doit recevoir le traitement, l'éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation.

Principe 6
L'enfant, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité, a besoin d'amour et de compréhension. Il doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous la responsabilité de ses parents et, en tout état de cause, dans une atmosphère d'affection et de sécurité morale et matérielle; l'enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère. La société et les pouvoirs publics ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille ou de ceux qui n'ont pas de moyens d'existence suffisants. Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l'Etat ou autres pour l'entretien des enfants.

Principe 7
L'enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d'une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d'égalité de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société.
L'intérêt supérieur de l'enfant doit être le guide de ceux qui ont la responsabilité de son éducation et de son orientation; cette responsabilité incombe en priorité à ses parents.

L'enfant doit avoir toutes possibilités de se livrer à des jeux et à des activités récréatives, qui doivent être orientés vers les fins visées par l'éducation; la société et les pouvoirs publics doivent s'efforcer de favoriser la jouissance de ce droit.

Principe 8
L'enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours.

Principe 9

L'enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d'exploitation, il ne doit pas être soumis à la traite, sous quelque forme que ce soit.
L'enfant ne doit pas être admis à l'emploi avant d'avoir atteint un âge minimum approprié; il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise à sa santé ou à son éducation, ou qui entrave son développement physique, mental ou moral.

Principe 10
L'enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à la discrimination religieuse ou à toute autre forme de discrimination. Il doit être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance, d'amitié entre les peuples, de paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu'il lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au service de ses semblables.



19 nov 1986 : Le président Reagan reconnaît

Posté le 20.11.2007 par artsocial
19 novembre 1986 : Le président Reagan reconnaît que des armements américains ont été vendus à l'Iran et que l'argent de la vente a servi à financer les "contras" nicaraguayens

Les Contras (terme espagnol signifiant « contre-révolutionnaires ») appeler aussi Résistance nationale étaient des groupes de lutte armée opposés au gouvernement sandiniste du Nicaragua qui a succédé à la chute après une guerre civile du président Somoza, au pouvoir depuis 43 ans.

Historique
Initialement soutenus par la dictature argentine de Videla[1] et la CIA, les Contras utilisaient les méthodes de guérilla et opéraient des raids contre l'économie et l'administration, notamment dans le nord du Nicaragua à partir de bases arrières situées au Honduras.

Composés de plusieurs groupes politiques, agriculteurs, tribus indigènes et anciens sandinistes opposés à la collectivisation de leur terre, au rapprochement avec l'Union soviétique et au service militaire obligatoire ; ils se sont unis en juin 1985 avec le soutien actif de la CIA et avaient un effectif compris entre 13 800 et 22 400 combattants en 1990 selon les sources[réf. nécessaire].

L'accord de cessez-le-feu du 23 mars 1988 prépara le désarmement et la réintégration progressive des Contras dans le jeu politique démocratique, conduisant à l'organisation d'élections. Le bilan direct de cette guerre civile est estimé à 30 000 morts.

Le 1er novembre 1989, le président Daniel Ortega décide la suspension du cessez-le-feu avec la Contra antisandiniste.

Le 25 février 1990, les élections sont gagnées par une coalition de centre-droit dirigée par Violeta Chamorro.

Dans les années 1990, quelques Recontras se formèrent à nouveau mais momentanément.


Soutien du gouvernement des États-Unis
Le 23 novembre 1981, le président Ronald Reagan autorise la CIA dirigée par Robert Gates à recruter et à appuyer les Contras, avec un budget de 19 millions de dollars US. En 1984, le Nicaragua décide de porter plainte contre les États-Unis à la Cour Internationale de Justice, ce qui aboutit en 1986 à un verdict appelant les États-Unis à « cesser » d'employer l'usage illégal de la force contre le gouvernement sandiniste en plaçant des mines sous-marines et en entraînant et appuyant les Contras. Les États-Unis avaient « rompus leur obligation dictée par le droit international de ne pas utiliser la force contre un autre État » et était condamné à payer des réparations. Washington a déclaré que les États-Unis n'étaient pas soumis aux jugements de la Cour.

La fin de l'aide officielle, suite à la pression du congrès américain, conduit à un soutien clandestin en particulier par le biais de ventes d'armes à l'Iran, ce qui déclencha un scandale connu sous le nom d'Irangate.



Ronald Wilson Reagan, né le 6 février 1911 et mort le 5 juin 2004, est le quarantième président des États-Unis d'Amérique. Il est élu pour deux mandats de 1981 à 1989.


Reagan se décrivait lui-même comme étant :

anti-communiste
pour les réductions d'impôts
pour un État minimal, sauf en matière de défense
pour une déréglementation en matière de droit des sociétés
soutenant les intérêts des entreprises de toutes tailles
soutenant certaines libertés individuelles
partisan d'une répression sévère de la délinquance


Son bilan est généralement résumé ainsi :

augmentation des dépenses militaires
déploiement des missiles Pershing II en Allemagne en réponse aux implantations soviétiques de missiles SS-20 aux frontières de l'Europe
incitation au déploiement du système de missiles Peacekeeper
lancement de l'Initiative de défense stratégique, aussi appelée guerre des étoiles par la presse
armement et entraînement des groupes anti-communistes, tels que les Contras et les Moudjahidines
vente d'armes aux alliés des États-Unis : Taiwan, Israël, Arabie saoudite, Irak...
augmentation du déficit budgétaire
intensification de la lutte contre la drogue
fin de l'inflation qui avait assombri les mandats de ses prédécesseurs, Jimmy Carter et Gerald Ford
« Victoire » dans la guerre froide
licenciement des contrôleurs aériens lorsqu'ils se mirent illégalement en grève

18 nov 1956 : L'indépendance du Maroc

Posté le 20.11.2007 par artsocial
Le Maroc (arabe : المغرب, officiellement Royaume du Maroc المملكة المغربية) est un pays situé au nord-ouest de l’Afrique appartenant au Maghreb. Il est bordé par l’océan Atlantique à l’ouest, par le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée au nord, par l’Algérie à l’est et par la Mauritanie au sud, au-delà du Sahara occidental. Le Maroc a pour capitale Rabat.

Le régime politique du Maroc est une monarchie constitutionnelle dont le souverain actuel est Mohammed VI. Le Maroc est membre d’un bon nombre d’organisations dont, notamment, l’Union du Maghreb arabe, la Francophonie, la Ligue arabe et l’Organisation de la conférence islamique. Le Maroc est le seul pays d'Afrique qui n'est pas actuellement membre de l'Union Africaine.



La pression coloniale .
Puissances en présence [modifier]

Durant le XIXe siècle, les puissances coloniales européennes tentent d'asseoir leur influence en Afrique du Nord. Lors de la conquête de l'Algérie, la France obtient du Maroc une promesse de neutralité (1823). Mais en 1839, le sultan Abd el-Rahman soutient l'action du sultan algérien Abd el-Kader, le conflit algérien s'étend dans les provinces marocaines. L'armée marocaine est défaite par les troupes françaises du maréchal Bugeaud à l'Isly le 17 aout 1844. Le traité de Tanger, du 10 septembre 1844, met hors la loi le sultan Abd el-Kader et définit la frontière entre les deux pays.

Le Royaume-Uni cherche à accroitre sa puissance économique et signe, en 1856, un traité commercial très à son avantage. L'Espagne pousse son désir de reconquête. Répondant aux succès des colonisations accomplies par la France, elle prend possession des îles Jaafarines, îlots méditerranéens, en mai 1848. Elle déclenche et gagne la guerre de Tétouan en 1859-1860[15]. Cette défaite impose au Maroc de lourdes pertes humaines ainsi qu'une importante indemnité de guerre, ce qui aggrave une situation économique déjà mal en point.

La France quant à elle, désireuse de constituer en Afrique du Nord un territoire homogène signe, en 1863, une convention franco-marocaine. Les avantages accordés à la France et le Royaume-Uni sont élargis à tous les pays européens lors de la conférence de Madrid (1880)

Le sultan Moulay Hassan à la tête du pays durant cette période (1873 - 1894) tente de le moderniser et joue sur les rivalités européennes pour conserver son indépendance. C'est aussi lui qui stoppe l'expansionnisme espagnol au Maroc. Mais à son décès , et encore plus à la mort du régent Ben Moussa dit Ba Ahmad en 1900, les manœuvres coloniales reprennent de plus belle sur le Maroc. la France en particulier occupe et intégre les terres marocaines orientales à ses départements d'Algérie française entre 1902 et 1904.

En effet, depuis qu'elle occupe et colonise l'Algérie, la France se préoccupe de la sécurité des confins algéro-marocains et lorgne sur le sultanat voisin, l'un des derniers pays indépendants d'Afrique. Ses commerçants et entrepreneurs s'y montrent très actifs, notamment à Casablanca, un port de création récente.

C'est ainsi que Lalla Maghnia et le Sahara central touchant la frontière du Mali, le Touat, Tidikelt, la Saoura, Béchar, Jorf Torba, Abbadia, Métarfa, Hassi Regel, N'khaila, El Hamira, Kenadsa, Sahela, Merkala, et Timimoun, passent sous contrôle français.

La politique menée par Abd al-Aziz conduit le pays à une crise économique et financière.


Coup de Tanger
En 1904, un accord conclu entre les partenaires de l'entente cordiale laisse à la France le Maroc comme zone d'influence, le Royaume-Uni se concentrant sur l'Égypte, le nord du Maroc est concédé à l'Espagne. L'empereur Guillaume II proteste contre les ambitions de la France au Maroc. Conformément à sa nouvelle doctrine de Weltpolitik, il veut avoir sa part des conquêtes coloniales.

Le 31 mars 1905, en vue de prévenir la mainmise de la France sur le Maroc, il débarque théâtralement à Tanger, au nord du sultanat, traverse la ville à cheval, à la tête d'un imposant cortège, et va à la rencontre du sultan Abd al-Aziz pour l'assurer de son appui. Ce « coup de Tanger » entraîne une poussée de germanophobie en France et la démission du ministre français des Affaires étrangères, Théophile Delcassé.


Conférence d'Algésiras
Le coup de Tanger débouche aussi sur la réunion l'année suivante, du 16 janvier au 7 avril 1906, d'une conférence internationale sur le Maroc à Algésiras, au sud de l'Espagne. Elle confirme l'indépendance du Maroc. Elle rappelle le droit d'accès de toutes les entreprises occidentales à son marché… Toutefois, au grand dam de Guillaume II, la France et l'Espagne se voient confier la police des ports marocains et un Français est chargé de présider la Banque d'État du Maroc.

En 1909, l'Espagne étend sa zone d'influence à tout le rif marocain


Les protectorats français et espagnol (1912 - 1956)
À partir de 1902, la pénétration économique européenne s’intensifie à tel point que le sultan Moulay Hafid, frère de Moulay Abd el-Aziz, est contraint de signer en 1912 le traité de protectorat qu’est la convention de Fès. Le traité institue, à partir du 30 mars 1912 le régime du protectorat français. En octobre de la même année, le sous-protectorat espagnol est mis en place sur le nord du Maroc (Tanger exclue).


La Première Guerre mondiale

En 1915, Hubert Lyautey reçoit l’ordre de Paris de retirer les troupes de l’intérieur pour les envoyer en France. Cette évacuation semble prématurée dans la mesure où la pacification se heurte encore à des mouvements rebelles soutenus par les Allemands


La Guerre du Rif
En 1921, le Rif se révolte contre l'Espagne. Les rebelles écrasent les forces espagnoles lors de la bataille d'Anoual. Le chef suprême des forces espagnoles, le général Silvestre est tué, de grandes quantités d'armes et de munitions sont prises à cette occasion. En 1922, Abd el-Krim proclame la République confédérée des Rifains. Les forces françaises entrent alors en guerre contre ce nouvel état qui menace les intérêts nationaux. Les armées rifaines se rendent en mai 1926 et Abd el-Krim est exilé sur l'île de la Réunion jusqu'en 1948.


La Seconde Guerre mondiale
Le Général Lyautey quitte le Maroc en 1925, et la France diminue les prérogatives du pouvoir fondamental chérifien en procédant de plus en plus par gestion directe. Une résistance s'organise, d'abord seulement intellectuelle, à partir de jeunes élites urbaines, puis passant à une action d'agitation-propagande ; la seconde guerre mondiale marque une trêve entre l'opposition nationaliste et la France.

Pendant la guerre, le Sultan Mohamed Ben Youssef (Mohamed V), Sultan du Royaume Chérifien depuis 1927, entreprend de protéger tous les Juifs Marocains face au régime de Vichy. En 1942 a lieu le débarquement des Alliés à Casablanca.

Le sultan Mohamed Ben Youssef, à la suite de la victoire alliée en Afrique, donne son appui à la « France libre », et soutient l'organisation et le recrutement des forces française en Afrique[réf. nécessaire]. Le Maroc paie un lourd tribut à la guerre européenne : 25.000 hommes sont morts pour libérer la France.

Au retour des soldats au Maroc, ils sont acclamés par une foule dense.

Il s'ensuit des ferments de révolte nationaliste dans le pays. L'invasion de la France par les Allemands en 1940 puis, en 1942, le débarquement anglo-américain sur les côtes du Maroc, avaient atteint l'autorité de la France. En 1943, le parti de l'Istiqlal (indépendance) est fondé par des nationalistes marocains.


De l'idée d'indépendance à l'indépendance réelle
1953 : Emeutes populaires à Casablanca durement réprimées : le gouvernement français craint une extension aux autres villes marocaines. Le sultant Mohammed Ben Youssef refuse d'abdiquer : les autorités françaises déposent le souverain et le condamne à l'exil à Madagascar. Le gouvernement français installe au Palais de Rabat Mohammed Ben Arafa, parent éloigné de Mohammed Ben Youssef : il est agé de 70 ans. L'Espagne de Franco, non prévenue de cette manœuvre, refuse de reconnaître sa légitimité. La zone marocaine sous domination espagnole allait devenir ainsi pour les nationalistes marocains en fuite un sanctuaire d'où ils organisèrent des opérations de résistance contre la présence française.
1955 : La France, empétrée dans les conflits coloniaux en Indochine et en Algérie, décide d'aborder la question marocaine. Edgar Faure,¨Président du Conseil, négocie avec Mohammed Ben Arafa : des pré-pourparlers de négociation sont menés à Aix les Bains (Savoie) entre le 22 et le 26 août entre, côté marocain : Si El Hadj El Mokri, Grand Vizir, Si Kolti, délégué du Grand Vizir aux PTT, Si Thami El Mosbi, délégué du Grand Vizir aux Finances, Si Berrada, Vizir adjoint au Grand Vizir pour les affaires économiques, Si Abderrahaman El Hajoui, Directeur adjoint au protocole et S.E. Hadj Fatemi Ben Slimane, ancien pacha de Fez, et côté français : Edgar Faure, président du Conseil, Antoine Pinay, Ministre des Affaires étrangères, Robert Schumann, Garde des Sceaux, Pierre July, Ministre des Affaires marocaines et tunisiennes et le Général Koenig, Ministre de la Défense nationale. Le sultan Moulay Ben Arafa démissionne le 1° octobre 1955. Le 16 novembre le sultan Mohammed Ben Youssef , accompagné de son fils Moulay Hassan, futur Hassan II, revient à Rabat. Il entame aussitôt des discussions avec le gouvernement français au chateau de la Celle-Saint-Cloud.
1956 L'indépendance du Maroc est proclamée. Le sultan Sidi Mohammed ben Youssef prend le titre de roi Mohammed V. Hassan II lui succéda puis, actuellement, Mohammed VI.


Économie

Selon la Banque africaine de développement, le PIB du Maroc représente 7,5 % de celui du continent (2001). Ce pays est la cinquième puissance économique d’Afrique. Le taux de croissance du Maroc en 2006 est de 8,1 % : il est le plus haut comparé avec les autres pays du Maghreb

État PIB
Afrique du Sud 255,0 milliards de dollars US
Algérie 114,7 milliards de dollars US
Nigeria 114,7 milliards de dollars US
Égypte 107,5 milliards de dollars US
Maroc 57,3 milliards de dollars US



Démographie

La plupart des Marocains sont musulmans sunnites de rite malékite, de souche arabo-berbère. De récentes études montrent cependant que dans leur majorité les Marocains sont de souche berbère, même si aujourd’hui les berbérophones forment une minorité estimée à environ 40 % de la population. Les premières conquêtes musulmanes au Maroc datent du VIIe siècle mais l’installation de tribus arabes se fit surtout à partir du Xe siècle.

La comparaison de l’apport démographique arabe et des populations berbères, déjà présentes, laisse penser que ce phénomène fut principalement linguisto-culturel avec l’arabisation et l’islamisation. Ceci explique la majorité arabophone du pays. De plus, un second apport de populations arabophones se fit au XVe siècle avec l’expulsion des morisques d’Espagne appelée la limpieza del sangre, ce qui amplifia le processus d’arabisation.

Enfin la traite des Noirs, commencé au VIIIe siècle, ne s’acheva qu’avec la colonisation au XXe siècle et contribua de manière non négligeable au métissage de la population. Après la création de l’État d’Israël, la minorité juive du Maroc a quitté le pays. Aujourd’hui il reste environ 8 000 juifs au Maroc.

La plupart des étrangers vivant au Maroc sont des Français et des Espagnols, beaucoup sont des professeurs ou des techniciens. De plus en plus de retraités européens viennent vivre au Maroc, en particulier à Marrakech.

La langue officielle du Maroc est l’arabe littéral. Le dialecte arabe du Maroc est le darija. Environ 40 % de la population parle le berbère. La majorité des Marocains vit dans les villes. Au Maroc, le berbère compte trois dialectes, le rifain au nord, le chleuh au sud et le tamazight au centre du pays. La langue française reste la langue non-officielle du pays, mais est très importante, puisque 60 % la parlent couramment, et elle est toujours enseignée dans les écoles primaires, collèges et lycées dans toutes les universités, et dans les écoles supérieures. Dans le nord et le sud du pays du fait de la présence espagnole, en grande majorité domine l’espagnol, soit à peu près 4 millions d'hispanophones. Le nombre d'anglophones au Maroc est encore faible aujourd’hui, mais l’apprentissage de l’anglais est de plus en plus privilégié par les jeunes marocains. On estime à 3 % le taux de marocains anglophones. D’autant plus que l’anglais est présente dans le système éducatif marocain en plus de l’italien et de l’allemand.

L’école est obligatoire au Maroc pour les enfants de moins de quinze ans. Grâce aux efforts de l’État, beaucoup de montagnards et de campagnards vont a l’école. Le taux d’analphabétisation dans le pays est de 37 %. Il existe quatorze universités publiques au Maroc comprenant 230 000 étudiants et une université privé Alakhawayn. Le Maroc compte aussi un grand nombre de grandes écoles tels que l’ISCAE, l’école Hassania, l’école Mohammedia, les ENCG (établies à Agadir, Casablanca, Marrakech, Settat, Tanger...)


population : 33 757 175 habitants :
population citadine : 16 463 634 soit 55,1 % de la population totale,
population rurale : 13 428 074 ruraux ;
densité : 47,51 hab./km² ;
espérance de vie moyenne : 71,22 ans (en 2007)
espérance de vie des hommes : 68,88 ans (en 2007) ;
espérance de vie des femmes : 73,67 ans (en 2007) ;
taux de croissance de la population : 1,528 % (en 2007) ;
taux de natalité : 21,64 ‰ (en 2007) ;
taux de mortalité : 5,54 ‰ (en 2007) ;
taux de mortalité infantile : 38,85 ‰ (en 2007) ;
taux de fécondité : 2,62 enfants/femme en (2007) ;
taux de migration : - 0,82 ‰ (en 2007).



Star’Ac 7 : Dojima éliminé

Posté le 20.11.2007 par artsocial
Le public a sauvé Mathieu et le jury Claire-Marie



Samedi 17 novembre 2007, l’aventure Star Academy s’est terminée pour Dojima. Parmi les trois nominés, le public a, une fois de plus, sauvé Mathieu (qui a récolté 47% des suffrages contre 37% pour Claire-Marie et 16% pour Dojima). Puis, le jury a choisi de repêcher Claire-Marie dont la performance a été jugée « très bien ». Dojima, lui, n’a donc pas eu de seconde chance et a dit adieu à ses camarades.
Récapitulatifs des notes du jury pendant le prime : Maureen : 16,3
Bertrand : 14,7
Pierre : 14,7
Quentin : 14, 3
Jeremy : 14,3
Eva : 13,3
Claudia : 13
Lucie : 13
Sevan : 12,7
Antoine : 12
Alexia : 11
Noémie : 10

17 nov 1975 : Émile Ajar refuse le Goncourt

Posté le 16.11.2007 par artsocial
1975 : Émile Ajar refuse le Goncourt, il n'est autre que Romain Gary, déjà lauréat du prix.


Romain Gary, de son vrai nom Roman Kacew, né le 8 mai 1914 à Vilnius (Lituanie) et décédé le 2 décembre 1980 à Paris, était un romancier français d'origine russe, unique double lauréat du Prix Goncourt.

Biographie
Romain Kacew est le fils de Leonid Kacew et de Nina Owczynska[1]. Leonid Kacew est le deuxième époux de la mère de Gary, qu'il a épousée pendant sa grossesse, laissant planer un doute sur la réalité de la paternité de l'enfant[2]. Gary est élevé par sa mère après le départ de son père du foyer conjugal lorsqu'il était enfant. Gary se prétendait juif par sa mère qui pourtant le baptisa catholique à Varsovie où ils vécurent de 1917 à 1928.

Gary arrive avec sa mère en France, à Nice, à l'âge de 13 ans. Il étudie le droit à Paris. Naturalisé français en 1935, il est appelé au service militaire pour servir dans l'aviation où il est incorporé en 1938. En 1940 il rejoint la France libre où il sert dans les Forces Aériennes Françaises Libres. C'est durant cette période que Romain Kacew choisit le pseudonyme de Gary (signifiant brûle ! en russe). Il termine la guerre comme compagnon de la Libération et commandeur de la Légion d'honneur.

Après la fin des hostilités, il entame une carrière de diplomate au service de la France. À ce titre, il séjourne en Bulgarie, en Suisse, à New York (aux Nations Unies, 1952-54), en Bolivie, puis en qualité de Consul général de France à Los Angeles de 1957 à 1961, date à laquelle il se met en congé du ministère des Affaires étrangères.

Il fut l'époux de l'écrivaine Lesley Blanch et de l'actrice américaine Jean Seberg, dont il divorça. Un peu plus d'un an après le suicide de celle-ci (septembre 1979), il se donne la mort en se tirant une balle dans la bouche.


L'affaire Émile Ajar
Après sa disparition, on apprit que, sous le pseudonyme d'Émile Ajar, il était également l'auteur de quatre romans dont la paternité avait été attribuée à un proche parent Paul Pavlovitch, lequel avait assuré le rôle d'Ajar auprès de la presse et de l'opinion publique.

Ajoutons qu'Ajar et Gary ne furent pas ses seuls pseudonymes puisqu'il a aussi commis un polar politique sous le nom de Shatan Bogat Les Têtes de Stéphanie, et une allégorie satirique signée Fosco Sinibaldi (les lettres s, i et n masquant les g, a et r de Gar-ibaldi) L'Homme à la colombe.

Romain Gary est ainsi le seul écrivain à avoir jamais été, par volonté de mystification ambiguë (Gary et Ajar signifient respectivement brûle ! et la braise en russe ; des phrases de l'un sont dans l'autre), récompensé deux fois par le Prix Goncourt, la première fois sous son pseudonyme courant, pour les Racines du ciel, en 1956 et la seconde fois sous le pseudonyme d'Émile Ajar, pour La Vie devant soi, en 1975.

La dédoublante mystification Ajar/Gary n'était pas passée inaperçue de tous. Dans son roman autobiographique Le père adopté Didier Van Cauwelaert rapporte qu'une étudiante de la Faculté de lettres de Nice, qu'il nomme Hélène, préparait deux ans avant la révélation publique un mémoire où elle soutenait au grand désarroi de ses professeurs que Gary et Ajar étaient une seule et même personne.[3].


Renommée et postérité
Méprisé par la critique de son vivant, considéré comme auteur réactionnaire parce que diplomate gaulliste, l'épisode Ajar fut le pied de nez au Tout-Paris littéraire d'un authentique génie de la langue qu'on ne cesse de redécouvrir aujourd'hui.

Plusieurs de ses livres ont été adaptés au cinéma, notamment Clair de femme (1979) par Costa-Gavras, avec Yves Montand et Romy Schneider dans les rôles principaux, et La Vie devant soi (1977) par Moshé Mizrahi, qui remporta l'Oscar du meilleur film étranger, et dans le rôle de Madame Rosa, Simone Signoret remporta le César de la meilleure actrice.

Romain Gary a également réalisé deux films, pour lesquels il tint en même temps le rôle de réalisateur et celui de scénariste. Cette partie de son œuvre n'a guère connu de succès.

Romain Gary a donné son nom à une promotion de l'École nationale d'administration (2003-2005).


Œuvre

Écrits

Sous le nom de Romain Kacew :

1937 : Le Vin des morts
Sous le pseudonyme de Romain Gary :

1945 : Éducation européenne
1946 : Tulipe
1949 : Le Grand Vestiaire
1952 : Les Couleurs du jour
1956 : Les Racines du ciel (prix Goncourt)
1960 : La Promesse de l'aube
1961 : Johnie Cœur
1962 : Gloire à nos illustres pionniers (nouvelles)
1963 : Lady L.
1965 : The Ski Bum
1965 : Pour Sganarelle (Frère Océan 1) (essai)
1966 : Les Mangeurs d'étoiles (La Comédie américaine 1)
1967 : La Danse de Gengis Cohn (Frère Océan 2)
1968 : La Tête coupable (Frère Océan 3)
1969 : Adieu Gary Cooper (La Comédie américaine 2)
1970 : Chien blanc
1971 : Les Trésors de la Mer Rouge
1972 : Europa
1973 : Les Enchanteurs
1974 : La nuit sera calme (entretien fictif)
1975 : Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable
1977 : Clair de femme
1977 : Charge d'âme
1979 : La Bonne Moitié
1979 : Les Clowns lyriques
1980 : Les Cerfs-volants
1981 : Vie et mort d'Emile Ajar (posthume)
1984 : L'Homme à la colombe (version posthume définitive)

Sous le pseudonyme d'Émile Ajar :

1974 : Gros-Câlin
1975 : La Vie devant soi (prix Goncourt)
1976 : Pseudo
1979 : L'Angoisse du roi Salomon

Sous le pseudonyme de Fosco Sinibaldi :

1958 : L'Homme à la colombe

Sous le pseudonyme de Shatan Bogat:

1974 : Les Têtes de Stéphanie

Angelina Jolie menacée de perdre Zahara

Posté le 16.11.2007 par artsocial
La mère biologique de l’enfant souhaiterait la récupérer



Mauvaise nouvelle pour la famille Pitt-Jolie ! Cette semaine « In Touch » titre en couverture que la famille de Zahara souhaite récupérer la fillette.

En effet, il y a deux ans quand Angelina avait adopté Zahara, elle était persuadée que la mère de la petite était morte du sida. Toutefois, aujourd’hui, Mentewab Dawit Lebiso, 24 ans, qui affirme être la véritable mère de Zahara, exige le retour immédiat de l’enfant en Ethiopie.

Alors que va-t-il se passer ? D’un côté, l’adoption a été fait dans les règles, mais, la mère de l’enfant que l’on croyait disparue n’a jamais signé les papiers donnant officiellement Zahara à Angelina et c’est la grand-mère qui l’a fait

vous cherchez des partitions?

Posté le 16.11.2007 par artsocial
Arbre à partitions est le meilleur site que je connaisse pour obtenir les paroles et les accords de milliers de chansons
Des milliers de partitions gratuites de guitare et piano & paroles francophones et anglophones. + 500 partitions .

Allez tout de suite sur cette page:
http://flarere.free.fr/Musique.html

a utiliser absolument si vous cherchez un accord

Posté le 16.11.2007 par artsocial
Vous recherchez comment jouer un accord? Connaître les principales variations? Ce petit dictionnaire d'accords est fait pour vous! Loin d'être exhaustif ce petit utilitaire regroupe tout de même pas moins d'une 100aine de diagrammes d'accords de base.

Pour l'utiliser c'est très simple: indiquez le nom de l'accord recherché ainsi que sa nuance et cliquez sur le diagramme d'accords (la grille).
Pour abtenir les différentes variantions utilisez les flèches:
allez sur ce site

http://www.tabs4acoustic.com/cours-de-guitare-facile/dictionnaire-de-la-guitare/dictionnaire-d-accord-guitare.php
Première page | <<< | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus