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Ce qui est important, ce n'est pas de finir une oeuvre, mais d'entrevoir qu'elle permette un jour de commencer quelque chose.
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Date de création :
13.08.2007
Dernière mise à jour :
25.01.2008
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Lions et agneaux

Posté le 03.12.2007 par artsocial
Présentation

L'histoire de plusieurs personnes impliquées de près ou de loin dans le combat américain contre le terrorisme : un sénateur qui essaye de vendre la dernière stratégie globale à une journaliste d'information de télévision, un professeur universitaire idéaliste qui essaye de convaincre le plus prometteur de ses élèves de changer de vie, et deux jeunes hommes qui combattent dans les montagnes enneigées d'Afghanistan, dont le seul désir est de rejoindre l'armée américaine dans le combat global dans la lutte contre le terrorisme

Je ne l'ai pas vu et les avis des critiques sont trop différents pour que je puisse vous donner l'un ou l'autre avis:

Studio - Sophie Bénamon (Novembre 2007)
Le réalisateur nous oblige à assister à des discussions que nous ne prenons jamais le temps d'écouter. C'est dense et riche en informations. Et tellement rare qu'Hollywood ose assumer un film de paroles et d'idées.



Studio - Béatrice Toulon (Novembre 2007)
Il existe une tradition des films de dialogues dans le cinéma américain et vouloir la poursuivre est honorable. Mais elle requiert des échanges percutants ou moins lénifiants.



Le Figaro magazine - Valérie Lejeune (17 novembre 2007)
Hélas, le scénario plan-plan et systématique qu'il s'est mis sur le clap sonne comme un cours de morale et endort au lieu de réveiller les consciences. Raté.



Télérama - Pierre Murat (21 novembre 2007)
Redford épingle avec un talent inégal un pays cynique et désabusé.



Les Inrockuptibles - Serge Kaganski (20 novembre 2007)
Voir Tom Cruise faire son numéro de politicien madré, roublard, cynique (jeu à double fond de l'acteur et du personnage) constitue un spectacle assez jubilatoire et injecte un peu d'énergie et d'électricité dans ce film, le sauvant de l'insignifiance.



Le Figaroscope - Emmanuèle Frois (21 novembre 2007)
Il s'agit là d'une réflexion sur la démocratie, l'engagement individuel, le rôle des médias (.. .). Un film qui repose sur les mots, le débat d'idées plutôt que sur l'action pure.



Le Monde - Thomas Sotinel (21 novembre 2007)
Les dialogues, bavards, ne laissent rien à l'imagination, chaque question - la responsabilité individuelle et collective, les rapports qui les unissent, l'indépendance des médias, la validité de la démocratie représentative - est posée encore et encore.



A nous Paris - Fabien Menguy (19 novembre 2007)
Un film intelligent, bien joué et beaucoup moins manichéen qu'on n'aurait pu le craindre.




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La Nuit nous appartient

Posté le 03.12.2007 par artsocial
Présentation

New York, fin des années 1980. Bobby est le jeune patron d'une boîte de nuit branchée appartenant aux Russes. Avec l'explosion du trafic de drogue, la mafia russe étend son influence sur le monde de la nuit. Pour continuer son ascension, Bobby doit cacher ses liens avec sa famille. Seule sa petite amie, Amanda est au courant : son frère Joseph et son père Burt sont des membres éminents de la police new-yorkaise...
Chaque jour, l'affrontement entre la mafia russe et la police est de plus en plus violent, et face aux menaces qui pèsent contre sa famille, Bobby va devoir choisir son camp...


La critique

La mafia russe vit de beaux jours… Après David Cronenberg et ses 'Promesses de l'ombre', c'est au tour de James Gray de dépeindre un New York aux mains du milieu venu de l'Est. Après 'Little Odessa' et 'The Yards', le réalisateur nous plonge à nouveau au coeur d'un drame criminel à la noirceur opaque. Une histoire familiale complexe dont il s'évertue à décortiquer les ressorts émotionnels. Et indubitablement, la nuit lui appartient. Il sait la filmer. En saisir l'intensité et en capter la pulsion de vie. Les lumières et ses tumultes. A l'effervescence des clubs, il oppose le silence tendu de la rue. Ces artères déshumanisées et ténébreuses où se trament, à l'écart des joies naïves des convives, les tractations des hommes aux mains sales. L'immersion est totale et immédiate. Avec un sens aigu du cadre et de la mise en scène, James Gray prend le temps d'installer ses personnages à travers un scénario minutieusement orchestré. Il déroule l'ascension de Bobby Green, magistralement interprété par un Joaquin Phoenix charismatique, se complaisant dans une opulence aveugle et sans limites. Face à lui, Gray place la gravité solennelle du frère (Mark Wahlberg), et la sévérité sage du père (Robert Duvall). Mais au up exaltant succède un down hypnotique. Le trio que vient compléter une Eva Mendes très inspirée s'enlise peu à peu dans une tourmente shakespearienne. Acculé, Bob cède à la vengeance meurtrière. Mais Gray ne donne pas de leçon et dénonce davantage l'échec d'un système qu'il ne glorifie l'outrecuidance d'une police toute-puissante. De cette imbrication entre la complexité subjective du drame humain d'une part et la réalité violente qui s'impose à cette famille d'autre part naît toute la force du récit que vient parachever un impressionnant souci d'authenticité esthétique. 'La Nuit nous appartient' frôle la perfection, simplement entaché par deux "je t'aime" et un "amen" inutiles en ultime point final.

Otage d'un président? NON........

Posté le 03.12.2007 par artsocial
Un président mégalo, CLIQUEZ SUR LA PHOTO

3 dec 1967 : Première greffe d'un cœur humain

Posté le 03.12.2007 par artsocial
1967 : Première greffe d'un cœur humain, par le chirurgien Christiaan Barnard, en Afrique du Sud.



Historique

Barnard, d'origine modeste, fils d'un pasteur de l'Église Réformée néerlandaise, est né et à grandi à Beaufort West, en Afrique du Sud. Alors qu'il n'était encore qu'un très jeune enfant, un de ses frères mourut des suites d'une pathologie cardiaque. Cet événement affecta profondément la famille Barnard et influença le choix de carrière du jeune Christiaan. Il étudia à la Faculté de Médecine de l'Université du Cap et fit son internat puis son résidanat au Groote Schuur Hospital du Cap. Il commença ensuite une carrière de médecin généraliste à Ceres, une petite ville de la province de Western Cape. C'est pendant son exercice là-bas qu'il épousa en 1948 une infirmière, Aletta Louw. En 1951, il retourna travailler dans deux hôpitaux du Cap pour obtenir sa maîtrise en 1953 de l'Université du Cap. Il obtint plus tard le titre de Docteur en médecine de la même université après une thèse intitulée "Le traitement de la méningite tuberculeuse". À partir de 1956, il étudia la chirurgie à l'Université du Minnesota. C'est en participant à des opérations de chirurgie cardio-thoracique à Minneapolis qu'il décida d'en faire sa spécialité.

Il fut nommé chirugien cardiothoracique au Groote Schuur Hospital en 1958, créant ainsi le premier service cardiologique de l'hôpital. Après le succès de la première greffe de rein en 1954, il se lança dans l'expérimentation sur modèles animaux de la transplantation cardiaque. Barnard effectua la première greffe de rein en Afrique du Sud en 1959. Il devint alors professeur à l'Université du Cap et en 1961 il devint responsable du département de chirugie cardiothoracique de l'université.


Transplantation cardiaque
La première transplantation cardiaque eut lieu le 3 décembre 1967 pour une opération d'une durée totale de neuf heures et demi, nécessitant une équipe d'une trentaine de personnes. Le patient âgé de 55 ans, Louis Washkansky, souffrait de diabète et d'insuffisance cardiaque. Le greffon provenait d'une jeune femme, Denise Darvall, décédée lors d'un accident de la route. Washkansky survécut à l'opération et vécut encore 18 jours avant de succomber à une pneumonie massive bilatérale induite par le traitement immuno-suppresseur.

Il existe une controverse autour de cette opération. Ainsi certains considérèrent Barnard comme un opportuniste qui a injustement volé la gloire et les honneurs à Norman E. Shumway, chirurgien cardiaque à Stanford. Sans les recherches effectuées par ce dernier, la transplantation n'aurait pas été possible. Barnard effectua son opération historique peu après avoir observé les travaux de recherches de Schumway à Stanford.

Barnard, homme photogénique, prit rapidement goût à l'attention que lui portèrent les médias dans les suites de l'opération, ce qui contribua à en faire un personnage mondialement connu. Il continua à effectuer des greffes de cœur : le 2 janvier 1968 il opéra Philip Blaiberg qui survécut 19 mois. Dorothy Fisher, transplantée en 1969 survécut 24 ans et devint la greffée la plus âgée de l'histoire.

En 1969, Barnard divorça pour épouser la jeune et glamour Barbara Zoellner.

Barnard fut aussi un pionnier dans de nouvelles techniques à risques avec par exemple, les doubles transplantations (1974), les valves mécaniques et l'utilisation de greffons cardiaques animaux pour les traitements en urgence (1971). Il effectua 10 transplantations orthotopiques (1967 – 1973), et avec son équipe 48 transplantations hétérotopiques (1975 – 1983). L'introduction de la ciclosporine comme traitement immunosuppresseur entraina une reprise dans les greffes orthotopiques.


Retraite
Barnard divorça de nouveau en 1982, et prit sa retraite en 1983 : les mains enraidies par la polyarthrite rhumatoïde, il n'était plus capable d'opérer.

Il porta alors son intérêt sur la recherche contre le vieillissement et sa réputation fut entachée en 1986 alors qu'il faisait la promotion du Glycel, un produit très vite retiré du marché par la Food and Drug Administration américaine.

Il se maria une troisième fois en 1988 à la jeune Karin Setzkorn, pour redivorcer encore une fois en 2000. Il mourut le 2 septembre 2001 alors qu'il était en vacances à Paphos à Chypre après une crise d'asthme atypique. Il avait cinq enfants.

La fille de Madonna : future star ?

Posté le 22.11.2007 par artsocial
Abracadabra, elle sera peut-être du casting du prochain « Harry Potter »




À 11 ans seulement, Lourdes, la fille de Madonna est déjà très convoitée. En effet, selon un proche de la famille, la Warner Bros aurait proposé à la fillette de jouer dans le prochain « Harry Potter ». « Lourdes a assurément hérité du goût de sa mère pour la célébrité », a confié ce même proche, avant d’ajouter : « Après toutes ses récentes apparitions publiques, ayant l’air plus d’une adolescente sophistiquée que d’une enfant, l’attention sur elle a vraiment grandi. Les offres de films se sont multipliées. » Alors, maman donnera-t-elle son feu vert pour que sa fifille joue aux côtés de Daniel Radcliffe ? Il se murmure que, de son côté, Lourdes adorerait le faire car c’est une grande fan de la série…

22 nov 1963:John Fitzgerald Kennedy est assassiné

Posté le 22.11.2007 par artsocial
John Fitzgerald Kennedy, Sr. (1917 - 1963), abrégé en JFK, est le 35e président des États-Unis. Entré en fonction le 20 janvier 1961, à l'âge de 43 ans, il est assassiné le 22 novembre 1963, à l'âge de 46 ans. Plus jeune président élu[1], il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat suite à son assassinat moins de trois ans après son élection.

En raison de son énergie, de son charisme, de son style et de ses qualités présumées de chef pendant la Guerre froide, mais aussi en raison de son assassinat, JFK reste l'un des personnages les plus populaires du XXe siècle, tandis que son assassinat reste pour beaucoup un mystère des plus controversés.

Biographie
John Fitzgerald Kennedy est né le 29 mai 1917 à Brookline, Massachusetts, une banlieue huppée de Boston. Il est le second d'une famille qui compte 9 enfants. Ses parents, Joe Kennedy, qui a fait fortune dans les années 1930, et Rose Fitzgerald, fille du maire de Boston, sont les descendants de familles originaires d'Irlande. Son père, qui a soutenu Franklin Delano Roosevelt lors de l'élection de 1933, est devenu ambassadeur des États-Unis au Royaume-Uni en 1938.

Le jeune Kennedy reçoit une éducation dans l'une des meilleures écoles privées à Wallingford, Connecticut. En septembre 1935, il intègre la London School of Economics sous la supervision du professeur Laski, mais doit interrompre ses études, car il est atteint de jaunisse. Il intègre par la suite l'Université de Princeton, mais doit de nouveau interrompre ses études après seulement six semaines et se fait hospitaliser à l'hôpital Brigham de Boston. L'année suivante, il intègre l'Université Harvard.

Il visite l'Europe et écrit sa thèse sur la participation britannique aux Accords de Munich. Il est diplômé avec mention à 23 ans et sa thèse sera publiée sous le titre Pourquoi l'Angleterre dormait.


Service militaire

Au printemps 1941, Kennedy veut s'enrôler dans l'armée, mais est déclaré inapte en raison de ses problèmes de dos : il est en réalité atteint de la maladie d'Addison, une sorte de déficience des glandes surrénales, lesquelles produisent des hormones anti-douleurs osseuses, encore mortelle à son époque.

L'ostéoporose fragilise progressivement ses vertèbres, provoquant de sournoises douleurs dorsales que le Dr Jacobson, surnommé Dr Feelgood (que l'on peut traduire par « Dr Bien-être »), diminuera plus tard grâce à l'injection de puissants calmants.

Son frère aîné, Joseph Junior, ayant été enrôlé par l'USAAF, JFK fait intervenir son père auprès des autorités de l'US Navy qui, finalement, l'acceptent. Il sert sur plusieurs navires de la flotte américaine du Pacifique et devient commandant d'un patrouilleur avec le grade de lieutenant.

Le 2 août 1943, son patrouilleur, le PT 109, est coupé en deux par le destroyer japonais Amagiri au large des îles Salomon. Kennedy est projeté sur le pont et se blesse au dos, ce qui aggrave ses douleurs ; il réussit malgré tout à haler un membre de son équipage blessé sur près de cinq kilomètres et à mettre pied sur une île, où son équipage sera récupéré. Ce fait d'arme lui vaut la Médaille de la Marine avec la citation suivante :

« Le lieutenant Kennedy, au cours de l'attaque d'un destroyer japonais a vu son navire éperonné et coulé. Il a dirigé le sauvetage de son équipage et a personnellement sauvé trois hommes, dont l'un était sérieusement blessé. Au cours des six jours qui ont suivi, il a pu ramener son équipage à terre… Son courage, sa ténacité et ses qualités de chef ont permis de sauver plusieurs vies, maintenant ainsi les traditions de la Marine des États-Unis. »

Kennedy recevra d'autres décorations pendant la guerre, dont la Purple Heart. Il est démobilisé au début de 1945 quelques mois avant la capitulation du Japon.


Carrière politique
Après la Seconde Guerre mondiale, Kennedy débute une carrière politique en se faisant élire à la Chambre des représentants dans une circonscription à majorité démocrate. Il est réélu deux fois malgré ses positions qui ne sont pas toujours en accord avec celles du président Harry S. Truman ou du Parti démocrate.

En 1952, il est candidat au siège de sénateur avec le slogan : « Kennedy en fera plus pour le Massachusetts ». Il réussit à battre son concurrent républicain, le sénateur sortant Henry Cabot Lodge Jr. Cependant, il ne s'oppose pas au sénateur Joseph McCarthy, un ami de la famille, qui mène une campagne agressive dans le but d'extirper les prétendus espions communistes au sein du gouvernement. Il profite d'un séjour à l'hôpital pour ne pas voter la motion de censure contre McCarthy en 1954, ce qui lui sera longtemps reproché par l'aile gauche du parti démocrate, Adlai Stevenson et Eleanor Roosevelt en tête.


Mariage
Le 12 septembre 1953, il épouse Jacqueline Lee Bouvier avec qui il aura quatre enfants : Arrabella (1956, morte-née), Caroline (1957), John Fitzgerald Kennedy Jr. (1960-1999) et Patrick (1963, décédé deux jours après sa naissance).

Il est contraint de se faire opérer à plusieurs reprises en raison de problèmes de dos et recevra même l'extrême onction à trois reprises. Pendant cette période, il publie un livre Profiles in Courage (Portraits d'hommes courageux), où il fait la biographie de huit sénateurs qui ont risqué leurs carrières pour défendre leur point de vue. Ce livre recevra le Prix Pulitzer en 1957.


L'élection présidentielle
Kennedy se déclare candidat en 1960. Le Parti démocrate doit choisir entre les sénateurs Hubert Humphrey, Lyndon B. Johnson et Adlai Stevenson. Kennedy emporte les élections primaires dans certains États clés, comme le Wisconsin et la Virginie-Occidentale et obtient la nomination de son parti à la Convention nationale. Son co-listier sera Lyndon B. Johnson, soutenu par les États du Sud. Pendant la campagne électorale, les débats tournent autour du rôle des États-Unis dans le monde, du problème de la pauvreté, de l'économie et de l'équilibre de la terreur face aux missiles porteurs d'armes nucléaires de l'Union soviétique, mais aussi sur la religion catholique pratiquée par le candidat.

En septembre et en octobre 1960, Kennedy et le candidat républicain Richard Nixon débattent pour la première fois à la télévision. Nixon apparaît nerveux, en sueur et mal rasé, de plus une douleur récurrente au genou le fait souffrir. Face à un Kennedy calme et maîtrisé, Nixon « passe » mal à l'écran et ressort affaibli de la confrontation télévisée, alors que les citoyens ayant suivi le débat à la radio estiment que Nixon était légèrement plus convaincant. Ces débats sont donc considérés comme fondateurs d'une certaine politique moderne puisque, pour la première fois, la manière de se tenir face à une caméra devient un élément important dans une élection.

La politique de Kennedy, appelée « Nouvelle Frontière », prévoit la détente envers l'URSS, l'envoi d'un homme sur la Lune, l'égalité des Noirs et des Blancs, la relance de l'économie, la lutte contre la pègre et l'arrêt de l'expansion communiste dans le monde.

L'élection a lieu le 8 novembre 1960 ; Kennedy bat Nixon de très peu. Des rumeurs circulent par la suite sur le fait que son père, Joe, aurait utilisé ses liens avec la mafia américaine pour que certains comtés décisifs « votent bien ». À 43 ans, John est le plus jeune président élu : Theodore Roosevelt était plus jeune lors de son accession à la présidence, mais il succédait à William McKinley, décédé en cours de mandat. Il est aussi le premier président de religion catholique.


Présidence

1961
20 janvier : nomination de John F. Kennedy comme 35e président des États-Unis. Son discours est resté dans la mémoire des Américains : « Vous qui, comme moi, êtes Américains, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. Vous qui, comme moi, êtes citoyens du monde, ne vous demandez pas ce que les États-Unis peuvent faire pour le monde, mais demandez vous ce que vous pouvez faire pour le monde. »
2 février : Kennedy propose au Congrès sa politique sociale afin de mettre fin à la récession économique. Elle inclut un programme de tickets-nourriture et un accroissement des allocations pour les chômeurs et les personnes sans ressources.
1er mars : Kennedy signe un décret créant les Corps de la Paix, l’une des institutions les plus marquantes de son gouvernement.
28 mars : Il lance un programme d’armement parmi les plus importants en temps de paix. Il double le nombre de missiles nucléaires balistiques intercontinentaux Polaris, augmente le nombre de bombardiers stratégiques et augmente celui des autres missiles; il accroît aussi le nombre de divisions en état d’alerte et quadruple les unités de luttes anti-guérillas.
16-18 avril : le gouvernement Kennedy tente d'appliquer un plan initialement préparé par Dwight Eisenhower, pour renverser Fidel Castro, le président cubain communiste. Avec l'aide de la CIA, 1 500 exilés cubains retournent dans l'île et tentent de rallier la population ; c'est un échec qui est connu sous le nom de « l'invasion de la baie des cochons ». En moins de deux jours, Kennedy refusant tout appui aérien, le gouvernement castriste tue ou fait prisonnier les exilés et Kennedy doit négocier leur libération. Elle sera obtenue après 20 mois au prix de 53 millions USD en nourriture et médicaments. Kennedy, dans un discours, se déclare seul responsable du désastre, mais en privé, il déclare que la CIA lui a menti et l'a manipulé pour qu'il donne l'ordre de l'invasion totale de Cuba. Allen Welsh Dulles, directeur de la CIA, sera limogé et le reste du mandat de Kennedy sera marqué par une certaine méfiance envers la communauté des services de renseignements (CIA et FBI).
25 mai : Kennedy annonce le lancement d’un programme spatial pour qu’un Américain mette le pied sur la Lune avant un Soviétique. C'est le discours mettant à jour la (en) Nouvelle Frontière de l'espace.
13 août : le gouvernement est-allemand, sous le contrôle de l'URSS, débute la construction du Mur de Berlin séparant les secteurs Est et Ouest de la ville afin d'empêcher l'exode de la population vers l'Ouest. Bien que cet acte soit contraire à l'accord entre les quatre grandes puissances, Kennedy ne l'empêche pas et ne fera pas grand chose lors de son extension sur 155 km de frontières.
3 septembre : Kennedy signe la loi sur le salaire minimum et étend son domaine d’application.
30 septembre : un étudiant noir s’inscrit pour la première fois à l’université d’état du Mississippi ; des manifestants s’opposent à la déségrégation et le ministre de la justice, Robert Kennedy – frère du président – utilise 23 000 agents fédéraux pour contrer les manifestants. Les échauffourées font deux morts parmi les manifestants et 160 blessés parmi les forces de l’ordre.

1962
12 septembre : il prononce son discours We choose to go to the Moon, qui influence de façon majeure la politique spatiale américaine.
14 octobre : des avions espions américains U2 photographient des sites de missiles soviétiques en construction à Cuba. Kennedy est confronté à un dilemme : soit il attaque les sites en risquant une confrontation nucléaire avec l'URSS, soit il ne fait rien et les États-Unis doivent vivre sous la menace d'armes nucléaires tactiques près d'eux. Kennedy décide un blocus de l'île et entame des négociations avec le président du Conseil des ministres soviétique Nikita Khrouchtchev. Un accord sera trouvé après plusieurs semaines de négociations diplomatiques, les États-Unis s'engageant à ne pas envahir Cuba et à retirer leurs missiles implantés en Turquie.

1963
11 juin : Kennedy prononce un discours sur les droits civiques : « Nous sommes, à la fois en tant que pays et en tant que peuple, face à une crise des valeurs morales ».
26 juin : Kennedy visite Berlin Ouest et prononce un discours resté célèbre durant lequel il lancera la phrase (de) Ich bin ein Berliner (« Je suis un Berlinois »).
28 août : Kennedy rencontre Martin Luther King et les autres dirigeants du mouvement pour les droits civiques après une manifestation, qui rassemble plus de 250 000 Américains, devant le mémorial au président Lincoln.
Octobre : Kennedy envisage un désengagement des conseillers militaires américains au Viêt Nam et un accroissement de l’aide pour l’entraînement des forces sud-vietnamiennes.
7 octobre : Kennedy signe le Traité d’interdiction des essais nucléaires, le premier permettant d’envisager un désarmement.
21 novembre : Il prépare sa politique de « lutte contre la pauvreté » pour son programme d’action à mettre en œuvre en 1964.
22 novembre : Il entame la campagne pour sa réélection par un voyage au Texas, qui avait voté majoritairement pour Nixon, donc républicain. L'avion présidentiel Air Force One atterrit sur l'aéroport de Dallas Love Field, où Kennedy et son épouse sont accueillis chaleureusement. Vers 12h30, alors que le cortège présidentiel se dirige vers Dealey Plaza, plusieurs coups de feu sont tirés, le gouverneur John Connally est touché, Kennedy est atteint en pleine tête. Il décédera peu de temps après à l'hôpital Parkland. Son assassinat reste à ce jour, pour beaucoup, non résolu, alimentant les rumeurs et les hypothèses les plus folles.
25 novembre : Le Président est enterré au cimetière militaire d'Arlington

1964
27 septembre : La commission d’enquête désignée par Lyndon Johnson, connue sous le nom de Commission Warren, conclut que l’assassin de Kennedy, Lee Oswald, a agi seul.


Politique étrangère
Le mandat de Kennedy est marqué par la guerre froide entre l’Union soviétique et les États-Unis et les crises majeures destinées à contrer l’expansion communiste. Au début de sa présidence, il pense que le monde peut s'améliorer par des moyens pacifiques et il créé les régiments de la paix. Ce programme, qui existe toujours, permet à des volontaires américains d'aider les pays sous-développés dans les domaines de l'éducation, de l'agriculture, de la santé et du bâtiment.

Kennedy développa des liens d'amitié étroits avec le Royaume-Uni et la RFA. Cependant, les relations avec le Canada seront faibles, John Diefenbaker ne supportant pas Kennedy et réciproquement. Le prochain premier ministre canadien Pearson s'entendra très bien avec lui et accepte l'installation de bases nucléaires américaines au Canada. Les relations avec la France de De Gaulle sont faibles, mais les deux dirigeants ont un grand respect pour chacun et le peuple français admire Kennedy.

La Crise des missiles de Cuba montre que le risque d'une guerre nucléaire n’est pas négligeable, d’où une attitude plus mesurée en Europe, même quand l’Allemagne de l’Est lancera la construction du mur de Berlin et que les pays du bloc de l’Est rendront leurs frontières quasiment étanches. Après une tentative de retrait, Kennedy essayera malgré tout de contenir l'expansion soviétique en envoyant des conseillers militaires, puis des troupes, au Viêt Nam. Mais, en octobre 1963, Kennedy signe un mémorandum ordonnant le retrait de 1 000 soldats du Viêt Nam avant la fin de 1963 et de tous les soldats américains, sans exception, avant la fin de 1965. Ce mémorandum sera annulé par Lyndon B. Johnson.

Kennedy signe un traité d'interdiction des essais nucléaires dans l'atmosphère pour lutter contre la prolifération des armements et contre les effets à long terme des retombées radioactives. Les États-Unis, le Royaume-Uni et l'URSS en seront les premiers signataires et Kennedy considèrera que c'est une des actions majeures de son gouvernement.


Politique intérieure
Kennedy milite pour la déségrégation raciale, en prenant pour modèle Abraham Lincoln. Il soutient Martin Luther King, et le rencontre lors de sa marche sur Washington, DC en 1963.

L'un des problèmes les plus importants auquel Kennedy doit faire face est celui de mettre fin aux mesures discriminatoires contre les minorités ethniques qui restent légales dans certains États. Un arrêt de 1954 de la Cour suprême des États-Unis interdit la ségrégation dans les écoles publiques, mais est resté lettre morte dans de nombreux États du sud. Par ailleurs, des mesures discriminatoires restent toujours en vigueur dans d'autres lieux publics, tels que les transports urbains, les cinémas et les restaurants.

Il fait beaucoup pour la conquête de l'espace, en lançant le Programme Apollo (We choose to go to the moon).

Sur le plan social, son programme Nouvelle Frontière vise à améliorer le sort des classes modestes et des droits civiques de ses concitoyens noirs. Sur ces objectifs, Kennedy se heurte souvent, ce qui est courant aux États-Unis, à un Congrès dont la majorité n'est pas celle de son courant politique. Ici, cependant, le Congrès est en majorité démocrate, mais cette dernière est dominée par les démocrates du sud, conservateurs sudistes hostiles à la disparition de la ségrégation.


Citations
« Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. » (Discours d'investiture, 20 janvier 1961)
"  Ich bin ein Berliner" , phrase finale du discours prononcé le 26 juin 1963 à Berlin-Ouest enclavé au milieu de l'Allemagne de l'Est pour annoncer clairement que les É.-U. ne tolèreraient pas que soit remis en cause le statut du secteur occidental de la métropole divisée.
« En dernière analyse, notre lien commun le plus basique est que nous habitons tous la même petite planète, nous respirons tous le même air, nous chérissons tous le futur de nos enfants, et nous sommes tous mortels. » (Discours à American University, Washington, D.C., 10 juin 1963)
« Dans un temps de mouvements et de changements, il est plus vrai que jamais que la connaissance est le pouvoir. »
« Il y a trois choses vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, nous devons nous arranger au mieux avec la troisième. »
« Ne sacrifiez jamais vos convictions politiques pour être dans l'air du temps. »


les deux mondes de Daniel Cohen

Posté le 21.11.2007 par artsocial
Présentation

Rémy Bassano, petit artisan parisien, réservé et insignifiant, devient malgré lui le libérateur d'une tribu opprimée dans un autre monde. La vénération totale et aveugle de tout ce peuple à son égard va lui permettre de découvrir en lui des ressources insoupçonnées.

Oui, l'affiche ressemble à celle du 'Boulet' avec le même Poelvoorde. Oui, le film est surmédiatisé comme étant LA comédie familiale du moment... De quoi repousser même les fans du génie belge. Et pourtant. C'est une agréable surprise que révèlent ces 'Deux Mondes'. D'abord parce que Benoît Poelvoorde tient le film à bout de bras avec autant de fantaisie que de tendresse. Il donne à ce Rémy-là (à ne pas confondre avec le célèbre Rémy de 'C'est arrivé près de chez vous') toute son humanité dans son rôle de loser et tout son sens de l'exagération dans son rôle de leader révolutionnaire. Ensuite, parce que le film recèle de quelques trouvailles visuelles impressionnantes, comme lorsque Benoît Poelvoorde s'enfonce littéralement vers ce deuxième monde. Et enfin, parce que Daniel Cohen a le sens du rythme. Il navigue avec facilité entre ces deux univers, sans perdre le fil de son histoire, sans s'appesantir non plus. Finalement, on ne regrette qu'une chose : qu'il passe légèrement à côté de son sujet. Alors que le personnage de Benoît Poelvoorde se fait d'abord libérateur puis dictateur d'un peuple opprimé, Daniel Cohen ne fait qu'effleurer les thèmes de la liberté, de la démocratie et du traditionalisme. En privilégiant l'estime de soi comme enjeu principal, le réalisateur retombe dans les travers précédemment incriminés, et ne signe qu'une bonne comédie familiale.

La dure solitude du paysan

Posté le 21.11.2007 par artsocial
Paysan
Un type se perd dans la forêt. Heureusement il se fait héberger par un paysan qui lui offre le gîte et le couvert. Le lendemain, le type qui voudrait remercier le paysan, constate qu'il n'a pas un rond en poche, mais comme il est ventriloque, il décide de lui faire un petit tour en guise de remerciement. Le type va vers une poule et lui dit : Salut Madame la poule, comment ça va ?
La Poule : Bonjour Monsieur, ça va bien, il y a juste le paysan qui me pique mes œufs, mais autrement ça va...
Le paysan, estomaqué : Dedieu, vous faites parler les poules ?
Le type : Oh, pas rien que les poules, regardez.
Il va vers la vache : Salut la Vache, comment çà va ?
La Vache : Bonjour Monsieur, ça va, il y a juste le paysan qui me tire mon lait tous les matins.
Le Paysan : Crévindieu, les vaches aussi ?
Le type : oh, tous les animaux, regardez celle-ci.
Il va vers la chèvre et fait : bonjour Madame la chèvre !
Alors le paysan tout affolé dit au type : L'écoutez pas ! C'est une menteuse !!!je ne l'ai jamais ....

rentrée des classes

Posté le 21.11.2007 par artsocial
Rentrée
Un gaillard fait la file à la caisse de son supermarché quand il remarque qu'une petite blonde canon lui fait signe de la main et lui sourit. Il s'adresse à elle et dit gentiment : « Excusez-moi, est-ce que je vous connais ? » Elle répond en souriant : « Je peux me tromper, mais je pense que vous êtes le père d'un de mes enfants... ». Les souvenirs du gars le renvoient vers la seule et unique fois où il a été infidèle, et il demande : « Nom d'un chien, ce ne serait pas vous la strip-teaseuse que j'ai niqué sur la table de billard, devant tous mes copains, lors d'une soirée bien arrosée, pendant que votre amie me flagellait avec un céleri mouillé et me poussait un concombre dans le derrière ? » « Ben non », répond-elle, « Je suis la nouvelle institutrice de votre fils !!! »

Les vrais engagements de l’U.M.P.

Posté le 21.11.2007 par artsocial
Les vrais engagements de l’U.M.P.
Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
l'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
l'on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de maintenant
nous sommes l'U.M.P., la « nouvelle politique ».
Lire maintenant de bas en haut en commençant par la dernière ligne et en remontant jusqu' au début c'est surprenant.
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