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Ce qui est important, ce n'est pas de finir une oeuvre, mais d'entrevoir qu'elle permette un jour de commencer quelque chose.
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Blog Société
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13.08.2007
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25.01.2008
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SARKO LE NAIN

Posté le 19.01.2008 par artsocial
VIVE LA CONFIANCE, A MORT LA CONSCIENCE!!!!



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19 janv 1902 : Naissance du Prix Goncourt. Issue du testament d'Edmond de Goncourt

Posté le 19.01.2008 par artsocial
1902 : Naissance du Prix Goncourt. Issue du testament d'Edmond de Goncourt, l'Académie se donne pour tâche de promouvoir de jeunes talents littéraires


Edmond Huot de Goncourt (Nancy, 26 mai 1822 - Champrosay, Essonne, 16 juillet 1896) est un écrivain français dont la famille est originaire de Goncourt en Haute-Marne. Une partie de son œuvre fut écrite en collaboration avec son frère, Jules de Goncourt. Les ouvrages des frères Goncourt appartiennent au courant du naturalisme. Il étudia au lycée Condorcet. Il fut l'ami de Gavarni, Gustave Flaubert, Alphonse Daudet, Émile Zola etc. Edmond de Goncourt est le fondateur de l'Académie Goncourt qui décerne chaque année le prix homonyme.

Eugène Carrière (1849-1906), présenté par Gustave Geffroy à E. de Goncourt fréquenta le « Grenier » de ce dernier où se réunissaient notamment Maurice Barrès, Alphonse et Léon Daudet, Gustave Geffroy, Roger Marx, Octave Mirbeau, Auguste Rodin et Emile Zola. Carrière a laissé au moins sept portraits d'Edmond qui lui rendait visite dans son atelier des Batignolles (Pontoise, musée Tavet-Delacour)

Edmond de Goncourt est enterré au cimetière de Montmartre à Paris



Le Journal
Alors que l'œuvre de fiction des Goncourt est relativement peu lue aujourd'hui, le Journal reste un témoignage intéressant sur la fin du XIXe siècle.

Le principal auteur du Journal était Jules jusqu'à sa mort en 1870, puis le Journal fut poursuivi par Edmond, resté seul.

Le journal (sous-titré Mémoires de la vie littéraire) est un ensemble de notes généralement brèves, prises au jour le jour. On y trouve, en désordre, au fil des dates.

des observations sur la santé des deux auteurs, et de leurs amis. En particulier, pendant l'année 1870, la maladie de Jules, qui doit aboutir à sa mort, est décrite avec soin par Edmond, mais cette minutie dans la description de la déchéance de son frère n'exclut pas une profonde douleur.
le récit des démêlés des auteurs avec les commissions de censure, aussi virulentes et bornées sous la IIIe République que sous le Second Empire.
les rapports des auteurs avec la critique, souvent sévère voire insultante. Les romans des deux frères, comme ceux d'Émile Zola ont souvent choqué leurs contemporains et les critiques pudibonds.
le récit du succès ou des échecs des livres, et surtout des pièces de théâtre (la plupart des romans des auteurs ayant été adaptés pour la scène, comme il était d'usage à cette époque). Difficile de savoir à l'avance si une pièce allait faire un triomphe ou être sifflée.
des "on dit" plus ou moins médisants entendus à droite et à gauche.
des observations politiques, où les auteurs se révèlent antirépublicains et laissent libre cours à leur antisémitisme (Édouard Drumont était ami d'Edmond). Ceci est en particulier visible sous la plume d'Edmond, sous la IIIe République.
des propos entendus durant des dîners mondains et des salons. Ces propos nous montrent des personnages restés célèbres (écrivains, artistes, scientifiques, philosophes, hommes politiques) sous un jour souvent inattendu. La publication des ces propos a souvent amené des brouilles entre les Goncourt et leurs connaissances, qui leur reprochaient leur indiscrétion. Edmond affirme toutefois n'avoir jamais rien inventé ni déformé dans les propos qu'il prête à ses connaissances.


L'Académie Goncourt est un cénacle littéraire, fondé en 1900, suivant le désir formulé par Edmond de Goncourt (1822-1896) dans son testament, désir auquel il associait son frère précédemment disparu, Jules de Goncourt (1830-1870). L'objet étant de décerner chaque année un prix pour « un ouvrage d'imagination en prose paru dans l'année », des indemnités substantielles devant également être allouées à chacun des membres de la société.

L'exécution des volontés du défunt, confiée par celui-ci à Alphonse Daudet et Léon Hennique, rencontra l'hostilité de sa famille et une bataille juridique s'engagea qui dura jusqu'au 1er mars 1900, retardant d'autant la mise en place de la nouvelle société littéraire, dont l'effectif fut complet en 1900, tandis que le premier Prix Goncourt n'était décerné qu'en 1903.

La mort d'Alphonse Daudet l'empêcha de se voir attribuer un des couverts de la société, lequel fut attribué à son fils Léon Daudet, tandis que Léon Hennique s'en voyait attribuer un autre.

L'académie se réunit lors d'un déjeuner mensuel (le premier mardi de chaque mois sauf en août) au restaurant Drouant à Paris.

au mieux je ne suis president que 10 ans

Posté le 22.12.2007 par artsocial
Faut penser à la reconversion!!!!!!!!!!!!!!

quand l'éponge est trop seche il faut en prendre une nouvelle

Posté le 22.12.2007 par artsocial
Prendre du neuf quand on avait du vieux!!!

23 dec 1888 : Le peintre Vincent Van Gogh se coupe le bout de l'oreille après une dispute avec Paul

Posté le 22.12.2007 par artsocial
Vincent Van Gogh [vɪnˈsɛnt vɑn'xɔx] (30 mars 1853 à Groot-Zundert aux Pays-Bas - 29 juillet 1890 à Auvers-sur-Oise) est un peintre et dessinateur néerlandais.


Son œuvre, presque inconnue à sa mort, annonce le fauvisme et l'expressionnisme.

Van Gogh s'est coupé le lobe de l'oreille gauche pendant une crise de délire, le 24 décembre 1888. À plusieurs reprises, il a connu de réels problèmes mentaux, en particulier dans les dernières années de sa vie. Au cours de ses périodes de maladie, il ne peignait pas ou, tout au moins, n'était pas autorisé à le faire. Au fil des ans, il a beaucoup été question de l'origine de la maladie mentale de Van Gogh et de ses répercussions sur son travail. Plus de 150 psychiatres ont tenté d'identifier sa maladie, et quelques 30 diagnostics différents ont été suggérés.

Parmi les diagnostics qui ont été avancées on trouve la schizophrénie, le trouble bipolaire, la syphilis, l'intoxication par ingestion de peintures, l'épilepsie du lobe temporal et la porphyrie aiguë intermittente. Chacune de ces maladies pourrait être responsable de ses troubles et aurait été aggravée par la malnutrition, le surmenage, l'insomnie, et un penchant pour l'alcool, en particulier l'absinthe.

Certaines théories médicales ont même suggéré que le goût de Van Gogh pour l'utilisation de la couleur jaune pourrait être liée à son amour de l'absinthe. En effet, cet alcool contient une neurotoxine appelée Thujone qui, à forte dose, peut causer la Xanthopsie, c'est-à-dire un trouble de la vision amenant à voir les objets en jaune. Toutefois, une étude réalisée en 1991, a mis en évidence qu'un consommateur d'absinthe tomberait inconscient en raison de la teneur en alcool avant d'avoir pu ingérer suffisamment de Thujone. Une autre théorie suggère que le docteur Gachet aurait prescrit de la digitaline à Van Gogh pour traiter l'épilepsie, substance qui pourrait entraîner une vision teintée de jaune et des changements dans la perception de la couleur d'ensemble. Toutefois, il n'existe aucune preuve directe que Van Gogh ait pris de la digitaline, même si l'on remarque sur le tableau portrait du Dr Gachet avec branche de digitale la présence de quelques tiges de digitale pourpre, plante à partir de laquelle la digitaline est fabriquée.

Il a récemment été avancé que la maladie de Van Gogh serait liée à une intoxication par le plomb car il utilisait des peintures à base de plomb et parce que l'un des symptômes de l'intoxication par le plomb est un gonflement de la rétine qui peut conduire à l'apparition d'un effet de Halo qui apparait d'ailleurs dans plusieurs tableaux de Van Gogh.


Son œuvre

Le "style" de van Gogh

Van Gogh a dessiné et a peint des aquarelles alors qu'il allait à l'école, mais très peu de ces travaux ont survécu. En 1880, devenu adulte, il s'est consacré à l'art et il a commencé au niveau élémentaire en copiant le Cours de dessin de Charles Bargue. Durant ses deux premières années, il a cherché des commandes et au printemps 1882, son oncle, Cornelis Marinus (propriétaire d'une galerie d'art contemporain renommée à Amsterdam) lui a demandé de fournir des dessins de La Haye. Le travail de Van Gogh ne s'est pas avéré à la hauteur des espérances de son oncle, mais celui-ci lui a tout de même offert une deuxième commande. Bien qu'il lui ait décrit en détail ce qu'il attendait de lui, il a de nouveau été déçu par le résultat.


Néanmoins, Van Gogh a persévéré dans son travail. Il a amélioré l'éclairage de son atelier en installant des obturateurs variables et il a fait de nombreuses expériences de dessin avec une grande variété de matériaux. Pendant plus d'une année il a travaillé sur des figures simples, en réalisant notamment des études en « noir et blanc », travail qui ne lui a alors apporté que des critiques même si, aujourd'hui, ces études sont considérées comme ses premiers chefs-d'œuvre. À partir du printemps 1883, il s'est intéressé à des compositions plus élaborées, basées sur le dessin. Très peu de ces dessins ont survécu car, lorsque son frère lui a dit qu'ils manquaient de nervosité et de fraîcheur, van Gogh les a détruites et s'est tourné vers la peinture à l'huile.

Van Gogh s'est alors intéressé aux artistes renommés de l'école de La Hague (un groupe d'artiste qui, entre 1860 et 1890, était fortement influencé par la peinture réaliste de l'École de Barbizon) comme Johan Hendrik Weissenbruch ou Bernard Blommers qui lui ont apporté un soutien technique, mais aussi à des peintres comme Théophile de Bock et Herman Johannes van der Weele. Lorsqu'il s'est rendu à Nuenen, après un intermède à Drenthe, il a commencé à réaliser diverses peintures de grande taille qu'il a pour la plupart détruites. Les Mangeurs de pommes de terre, la vieille tour du cimetière de Nuenen et le cottage, sont les seuls qui ont survécu. Après une visite au Rijksmuseum d'Amsterdam, van Gogh se rend compte que ses peintures présentent beaucoup de défauts dus à un manque d'expérience et de technique. Il est alors allé à Anvers, et plus tard à Paris pour améliorer ses connaissances techniques.

Plus ou moins au fait des techniques et des théories impressionnistes et néo-impressionnistes, van Gogh est allé à Arles développer ces nouvelles possibilités. Toutefois, des idées plus anciennes sur l'art et la peinture sont réapparues, comme faire des séries de tableaux sur des thèmes similaires. Déjà en 1884 alors qu'il était encore à Nuenen, il avait travaillé sur une série de peintures qui devaient décorer la salle à manger d'un de ses amis vivant à Eindhoven. De même, à Arles, au printemps 1888, il a réalisé une série sur les vergers fleurissants dans des triptyques, ainsi qu'une série de portraits comme ceux de la famille Roulin. Enfin, lorsque Paul Gauguin a travaillé et habité à Arles côte à côte avec van Gogh, ce dernier a commencé à travailler sur la décoration de la Maison Jaune, probablement l'effort le plus ambitieux qu'il ait jamais entrepris.

Les peintures de la période où il a vécu à Saint-Rémy de Provence sont souvent caractérisées par des remous et des spirales. À diverses périodes de sa vie, Van Gogh a également peint ce qu'il voyait de sa fenêtre, notamment à la fin de sa vie avec une grande série de peintures de champs de blé qu'il pouvait admirer de la chambre qu'il occupait à l'asile de Saint-Rémy

22 dec 1789 : Vote de la loi instaurant la création de 83 départements suite à la Révolution françai

Posté le 22.12.2007 par artsocial
Le département est une division administrative de la France, à la fois une circonscription administrative déconcentrée et une collectivité locale décentralisée.

La France est divisée en 100 départements dont quatre outre-mer.

France métropolitaine Départements d'outre-mer1
01 Ain
02 Aisne
03 Allier
04 Alpes-de-Haute-Provence
05 Hautes-Alpes
06 Alpes-Maritimes
07 Ardèche
08 Ardennes
09 Ariège
10 Aube
11 Aude
12 Aveyron
13 Bouches-du-Rhône
14 Calvados
15 Cantal
16 Charente
17 Charente-Maritime
18 Cher
19 Corrèze
2A Corse-du-Sud
2B Haute-Corse
21 Côte-d'Or
22 Côtes-d'Armor
23 Creuse
24 Dordogne
25 Doubs
26 Drôme
27 Eure
28 Eure-et-Loir
29 Finistère
30 Gard
31 Haute-Garonne 32 Gers
33 Gironde
34 Hérault
35 Ille-et-Vilaine
36 Indre
37 Indre-et-Loire
38 Isère
39 Jura
40 Landes
41 Loir-et-Cher
42 Loire
43 Haute-Loire
44 Loire-Atlantique
45 Loiret
46 Lot
47 Lot-et-Garonne
48 Lozère
49 Maine-et-Loire
50 Manche
51 Marne
52 Haute-Marne
53 Mayenne
54 Meurthe-et-Moselle
55 Meuse
56 Morbihan
57 Moselle
58 Nièvre
59 Nord
60 Oise
61 Orne
62 Pas-de-Calais
63 Puy-de-Dôme 64 Pyrénées-Atlantiques
65 Hautes-Pyrénées
66 Pyrénées-Orientales
67 Bas-Rhin
68 Haut-Rhin
69 Rhône
70 Haute-Saône
71 Saône-et-Loire
72 Sarthe
73 Savoie
74 Haute-Savoie
75 Paris
76 Seine-Maritime
77 Seine-et-Marne
78 Yvelines
79 Deux-Sèvres
80 Somme
81 Tarn
82 Tarn-et-Garonne
83 Var
84 Vaucluse
85 Vendée
86 Vienne
87 Haute-Vienne
88 Vosges
89 Yonne
90 Territoire de Belfort
91 Essonne
92 Hauts-de-Seine
93 Seine-Saint-Denis
94 Val-de-Marne
95 Val-d'Oise

Évolution
Le nombre de départements, initialement de 83, grimpa à 130 (voir Liste des 130 départements de 1811) en 1810 avec les annexions territoriales de la République et de l'Empire, en Allemagne, dans les Pays-Bas, en Italie, en Espagne, puis fut réduit à 86 après la chute de l'empereur en 1815 (Rhône-et-Loire divisé en Rhône et Loire, création des départements du Vaucluse en 1793, et de Tarn-et-Garonne en 1808). L'annexion de Nice (Alpes-Maritimes) et de la Savoie partagée entre les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie en 1860 conduisit à un total de 89.

Les deux départements de l'Alsace et un de la Lorraine (la majeure partie du Haut-Rhin, le Bas-Rhin et une partie de la Meurthe et de la Moselle) furent cédés à l'Allemagne en 1871. Les parties non annexées de la Meurthe et de la Moselle furent fusionnées dans le nouveau département de Meurthe-et-Moselle, portant le total à 86. Les départements annexés furent restitués en 1919, ramenant le nombre total à 89 (les parties rendues des anciens départements de la Meurthe et de la Moselle furent fusionnées dans le département de la Moselle). La partie du Haut-Rhin qui resta française en 1871, située autour de Belfort, ne fut pas réintégrée dans son département d'origine en 1919 et ne constitua le département du Territoire de Belfort qu'en 1922, amenant le total à 90. Avec cela il fallait compter sur les départements en Algérie, de cinq départements jusqu'à 1956 puis de 15 départements jusqu'à 1962.

Les réorganisations de la région parisienne en 1964 et la division de la Corse en 1976 ajoutèrent six départements :

La Seine donna Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne
La Seine-et-Oise donna l'Essonne, les Yvelines et le Val-d'Oise
La Corse donna la Corse-du-Sud et la Haute-Corse
Avec les quatre départements d'outre-mer actuels (créés en 1946), le total fut porté à 100.


Futur
Certains hommes politiques, partisans d'une VIe république, annoncent dans leur projet l'intention de supprimer les départements. C'est le cas d'Arnaud Montebourg (PS). Leurs compétences seraient déléguées aux régions dans le but de renforcer la décentralisation.


Numérotation
À l'origine, les départements français étaient numérotés (de 01 à 83) pour les seuls besoins des services postaux (voir Liste des 83 départements de 1790). La poste faisait figurer sur chaque lettre un cachet au numéro du département de départ. Ce système fonctionna sous la Révolution et l'Empire puis fut abandonné. Un nouveau classement fut mis en place au XXe siècle avec cinq nouveaux départements (Alpes-Maritimes, Loire, Savoie, Haute-Savoie et Tarn-et-Garonne) qui décalaient les numéros. En 1922 en effet, les 89 départements étaient classés dans l'ordre alphabétique ; le numéro 01 était attribué à l'Ain et le 89 à l'Yonne. Lorsque le territoire de Belfort fut constitué comme département cette année-là, il fut rajouté en fin de liste avec le numéro 90.

Le redécoupage de l'Île-de-France, en 1964, prit effet en 1965. Il conduisit à la création des départements de Paris (qui prit le numéro 75 attribué jusqu'alors à la Seine), des Yvelines (qui fut numérotée 78 en lieu et place de la Seine-et-Oise) ainsi que de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d'Oise, ajoutés en fin de liste avec les numéros 91 à 95. Quatre de ces cinq départements récupéraient en effet les numéros qu’avaient porté entre 1951 et 1957 les quatre premiers départements de l’Algérie française : respectivement Alger (91), Oran (92), Constantine (93) et les Territoires Sud algérien (94). Le Maroc (99).

La Corse (numéro 20) fut partagée en 1976 entre la Corse-du-Sud (2A) et la Haute-Corse (2B).

Les départements d'outre-mer reçurent finalement les numéros 971 à 974 (le numéro 96 n'est donc pas utilisé).

Au-delà de leur fonction de découpage du territoire français, les numéros de départements font partie de la vie quotidienne des Français. On les retrouve au début des codes postaux (ceux des deux départements de la Corse débutent toujours par 20), ou dans les numéros de sécurité sociale. Ils sont également sur les plaques d'immatriculation des véhicules depuis 1950, mais plus pour longtemps : à partir de 2008, la numérotation deviendra nationale.

Les territoires français qui ne sont pas des départements possèdent également des numéros analogues : 975 et 976 pour Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte (les deux collectivités d'outre-mer qui se rapprochent le plus d'un département), 986, 987 et 988 pour Wallis-et-Futuna, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie.

Bien qu'extérieur à la France, Monaco utilise « 98 » pour ses codes postaux. Mais Andorre a, pour sa part, refusé d'utiliser le code que les postes françaises lui avaient attribué.


Origine des noms
Les départements furent principalement nommés non pas d'après des critères historiques, pour ne pas rappeler le découpage en provinces de l'Ancien Régime, mais surtout d'après des critères géographiques même s'il existe des exceptions, comme avec les départements savoyards qui ne furent créés qu'en 1860, près d'un siècle après la Révolution française.


Origine Nombre Départements


Cours d'eau, 67 :Ain, Aisne, Allier, Ardèche, Ariège, Aube, Aude, Aveyron, Bouches-du-Rhône, Charente, Charente-Maritime, Cher, Corrèze , Creuse, Dordogne, Doubs, Drôme, Eure, Eure-et-Loir, Gard, Haute-Garonne, Gers, Gironde, Hérault, Ille-et-Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Isère, Loir-et-Cher, Loire, Haute-Loire, Loire-Atlantique, Loiret, Lot, Lot-et-Garonne, Maine-et-Loire, Marne, Haute-Marne, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nièvre , Oise, Orne , Bas-Rhin, Haut-Rhin, Rhône, Haute-Saône, Saône-et-Loire, Sarthe, Seine-Maritime, Seine-et-Marne , Deux-Sèvres, Somme, Tarn, Tarn-et-Garonne, Var, Vendée, Vienne, Haute-Vienne, Yonne , Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Val-d'Oise

Montagnes et monts, 12: Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes , Ardennes, Cantal , Jura , Lozère , Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales , Vosges
Îles et îlots 6 Calvados, Corse-du-Sud, Haute-Corse, Guadeloupe, Martinique, La Réunion

Côtes et plans d'eau, 4: Côtes-d'Armor, Manche, Morbihan, Pas-de-Calais
Villes et villages 4 Paris, Vaucluse, Territoire de Belfort , Seine-Saint-Denis

Provinces ou territoires historiques, 3: Savoie, Haute-Savoie, Guyane
Etendues arbusives et boisées 2 Landes , Yvelines

Situation géographique, 2: Finistère, Nord

Poésie, 1: Côte-d'Or

21 dec 1985: Le premier "resto du cœur" est inauguré à Paris par Coluche

Posté le 22.12.2007 par artsocial
Les Restos du Cœur (ou plus formellement Les Restaurants du Cœur - Relais du Cœur) se composent d’une association nationale française et de 113 associations départementales. Leur but est de distribuer gratuitement de la nourriture aux plus démunis.


Chronologie des Restos du Cœur

1985-1986 :
Le 26 septembre 1985, Coluche, sur les antennes d'Europe 1, lance l'idée : « J'ai une petite idée comme ça. Si des fois y'a des marques qui sont intéressées par sponsoriser une cantine gratuite qu'on pourrait commencer par faire à Paris ..., nous on est prêts à aider une entreprise comme ça qui ferait un resto qui aurait comme ambition, au départ, de distribuer 2000 à 3000 couverts par jour ». Les restos du cœur étaient nés, et plus de 5 000 bénévoles distribuent cet hiver-là 8,5 millions de repas.

1986-1987 :
La deuxième campagne commence sans Coluche, disparu en juin 1986. Comme il l'avait réclamé au Parlement européen en février 1986, la CEE ouvre ses stocks. En province, des associations autonomes se créent. Fidélisées par un contrat d'agrément, elles porteront les noms et logo : Restos du Cœur.

6 000 bénévoles distribuent 11,5 millions de repas.

1987-1988 :
À la fin de l'hiver, les Restos décident d'organiser une « intercampagne » pour continuer à aider les plus pauvres des bénéficiaires durant toute l'année.

7 300 bénévoles distribuent 22 millions de repas.

1988-1989 :
Le 20 octobre, le Parlement français vote à l'unanimité la « loi Coluche » : chaque personne ayant fait un don, même modeste, à une association, bénéficie d'une réduction d'impôts.

8 500 bénévoles distribuent 25 millions de repas.

1989-1990 :
Les Restos créent les Relais du Cœur, qui accompagnent et encouragent les bénéficiaires dans leurs démarches de réinsertion, et les Camions du Cœur, qui offrent chaque soir des repas chauds aux sans abris dans les rues de Paris, et ce, malgré la création du Revenu minimum d'insertion.

10 200 bénévoles distribuent 26 millions de repas.

1990-1991 :
Les Restos signent une convention avec le ministère du logement et lancent les Toits du Cœur, dans le but d'aider à l'hébergement de personnes en cours de réinsertion.

11 000 bénévoles distribuent 28 millions de repas.

1991-1992 :
Les Restos affirment que l'aide à l'insertion est aussi importante que l'aide alimentaire. Ils créent les Ateliers et les Jardins du Cœur où les bénéficiaires peuvent retrouver les réflexes de la vie sociale ainsi qu'un savoir-faire.

13 200 bénévoles distribuent 29 millions de repas.

1992-1993 :
Les Restos ouvrent à Val d'Akor une maison de vacances tenue par d'anciens bénéficiaires et une première résidence sociale à Châtellerault, destinée à héberger pour 3 ou 6 mois des personnes en cours de réinsertion.

17 000 bénévoles distribuent 31 millions de repas.

1993-1994 :
Les premiers relais bébés ouvrent : distribution de nourriture adaptée aux enfants de moins d'un an et conseils aux jeunes mamans.

20 000 bénévoles distribuent 36 millions de repas.

1994-1995 :
La pauvreté augmente. Les Restos vont plus loin : Relais, Jardins et Toits du Cœur se multiplient partout en France.

25 000 bénévoles distribuent 75 millions de repas.

1995-1996 :
Les Restos inaugurent la Péniche du Cœur, amarrée Quai d'Austerlitz à Paris, qui accueille 70 personnes sans domicile dans un but de réinsertion, pour une durée allant de deux semaines à trois mois d'hébergement, ainsi que 3 résidences sociales à Poissy, au Mans et à Dijon.

25 000 bénévoles distribuent 50 millions de repas.

1996-1997 :
Les Restos multiplient les projets d'aide à l'insertion. Ouverture d'une résidence sociale à Chabanais.

31 000 bénévoles distribuent 61 millions de repas.

1997-1998 :
Les Restos ouvrent leurs premiers ateliers CLE (Communication, Lecture, Écriture) de lutte contre l'illettrisme ainsi que deux résidences sociales à Montbard et Toulon.

35 000 bénévoles distribuent 59 millions de repas.

1998-1999 :
Au sein des Restos se tient une vaste consultation « les Restos demain ». Organisée dans toute la France, elle réunit plus de 13 000 personnes (bénévoles et bénéficiaires) autour de débats animés sur leur avenir commun. De ces rencontres sortent mille et une interrogations et une évidence : il est temps de « distribuer autrement » l'aide alimentaire et d'améliorer l'écoute et le dialogue.

40 000 bénévoles distribuent 60 millions de repas.

1999-2000 :
Les Restos ont 15 ans.

Grâce à la consultation « les Restos demain », l'aide alimentaire évolue en étoffant le choix et la qualité des produits distribués. Ainsi les bénévoles et les bénéficiaires prennent-ils plus de temps pour dialoguer et faire un bout de chemin ensemble.

40 000 bénévoles distribuent 55 millions de repas.

2003-2004 :
43 000 bénévoles distribuent 66,5 millions de repas avec entrain.

2005-2006 :
48 000 bénévoles ont accueilli 670 000 personnes et ont servi 75 millions de repas dans 1 900 centres ou annexes.

20 dec 1924 : Sortie de prison d'Hitler. Enfermé suite au Putsch de la brasserie.

Posté le 22.12.2007 par artsocial
Le putsch de Munich ou putsch de la Brasserie (en allemand Hitler-Ludendorff-Putsch) est la tentative de putsch improvisée par Adolf Hitler et son parti, le NSDAP dans la soirée du 8 novembre 1923 et qui s'acheva lamentablement dès le lendemain.

Déroulement
Hitler et ses partisans pensaient que le gouvernement bavarois soutiendrait cette action dont le but était de renverser le gouvernement républicain de Berlin. Au soir du 8 novembre 1923, alors que Gustav von Kahr – commissaire général d'État en Bavière – faisait un discours à la Bürgerbräukeller, une brasserie de Munich, Hitler, Hermann Göring et des SA firent irruption dans la salle en déclarant la « Révolution nationale ». Par l'intimidation, les dirigeants bavarois - Gustav von Kahr, Otto von Lossow et Hans Ritter von Seißer - acceptèrent de se joindre à cette action, ce qu'ils démentirent quelques heures plus tard à la radio après avoir réussi à quitter la brasserie.

Au matin du 9 novembre, les putschistes défilaient devant la Feldherrnhalle (Marsch zur Feldherrnhalle), dans les rues de Munich, et se trouvèrent face à face avec la police ; des coups de feu éclatèrent peu après de part et d'autre. À l'issue de la fusillade, quatre policiers et seize putschistes étaient morts dont cinq seulement appartenaient au Stosstrupp (garde rapprochée du Führer qui deviendra la SS sous les ordres du Reichsführer Erhard Heiden). Hitler eut le bras démis par son ami Max Erwin von Scheubner-Richter qui s'effondra mortellement blessé.

Adolf Hitler bien que blessé était néanmoins parvenu à s'enfuir. Suite à ce sanglant épisode naquit la légende selon laquelle Graf, un de ses gardes du corps lui aurait servi de bouclier, arrêtant de son corps les balles qui n'auraient pas manqué de tuer le Führer. De là naquit le mythe du drapeau ensanglanté plus connu sous le nom du sacrifice des vieux combattants. Le NSDAP sera interdit dès le 9 novembre. Son interdiction sera levée en avril 1925. Hitler fut arrêté le 11 novembre et immédiatement incarcéré.

Le procès des putschistes, accusés de crime de haute trahison contre le gouvernement se déroula ensuite. Le 1er avril 1924, Hitler fut condamné à cinq ans de prison, dont il ne purgera que treize mois, à la prison de Landsberg am Lech (en compagnie de Rudolf Hess et d'Emil Maurice). Il profitera de son emprisonnement pour écrire Mein Kampf. Le futur dictateur en dédiera d'ailleurs le premier tome à ses compagnons d'infortune tombés le 9 novembre. Il sera libéré dès le 20 décembre 1924, mais restera interdit de parole en public.

Erich Ludendorff, qui avait également pris part au putsch, fut également jugé, mais sans être condamné à la prison.

Le jeune Heinrich Himmler faisait déjà partie du mouvement nazi et a même participé au putsch comme porte-étendard au nom d'Ernst Röhm qu'il vénérait, mais il ne sera pas condamné vu son âge.

Quant à Gustav von Kahr, il sera l'une des victimes de la Nuit des Longs Couteaux.

que faire pour faire oublier kadhafi????????

Posté le 18.12.2007 par artsocial
Heureusement que les femmes existent , une pour faire zapper les greves et une autre pour kadhafi.

IL EST AMOUREUX

Posté le 18.12.2007 par artsocial
IL EST AMOUREUX LE NAIN NOEUD-NOEUD
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