Posté le 06.11.2007 par artsocial
7 novembre 2007
Et ça continue encore et encore…
Oups, he did it again ! Une vidéo circule actuellement sur le Net montrant Pete Doherty en train de s’injecter de l’héroïne en fin de semaine dernière. Ça se passe de commentaires. Le musicien est vraiment incurable !
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Posté le 06.11.2007 par artsocial
6 novembre 2007
C’est vrai qu' on ne les voit pas souvent ensemble !
Si l’on en croit le magazine « Star », les relations entre Angeline Jolie et la famille de Brad Pitt ne seraient pas au beau fixe. En effet, une source proche du couple a confié au magazine : « Les parents de Brad sont de mœurs traditionnelles du Midwest. Ils sont très pieux et sont très malheureux que leur petite fille soit née hors mariage. Ils rendent responsables Angelina de tout cela. » Un comble pour Angie qui se dit pourtant très famille !
Posté le 06.11.2007 par artsocial
La Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT) est une confédération interprofessionnelle de syndicats de salariés français, la première en terme d'adhérents (plus de 800 000)[1], la seconde par son audience électorale[2].
Elle fait partie des cinq confédérations de syndicats de salariés considérées comme représentatives par l’État, en application de l'arrêté du 31 mars 1966.
La CFDT est membre de la Confédération syndicale internationale (CSI).
Histoire
Après la Libération, une minorité de gauche anime le débat interne au sein de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC). Regroupée dans la tendance « reconstruction », elle souhaite distendre les liens avec le clergé et laïciser la centrale. Sous la conduite d'Eugène Descamps elle devient majoritaire et en 1964, lors d'un congrès extraordinaire à la majorité, la CFTC devient la CFDT - c’est la « déconfessionalisation ». Dix pour cent des effectifs choisissent cependant de recréer la CFTC.
La CFDT déclare désormais placer son action dans le cadre de la lutte des classes. La CFDT se rapproche du socialisme et notamment du Parti socialiste unifié (PSU) mené par Michel Rocard. De 1966 à 1970, elle passe également des accords d'action avec la CGT.
En mai 1968, la CFDT appelle à l'action dans les entreprises. Ceci sera à l'origine de la création des sections syndicales d'entreprises.
Au congrès de 1970, la CFDT adopte de nouveaux statuts. Elle prône l'autogestion des entreprises.
En 1971, Edmond Maire est élu secrétaire général. De nombreux militants cédétistes participent aux « Assises du socialisme » (1974) et rejoignent à cette occasion le Parti socialiste (PS) de François Mitterrand. Ils y animent la minorité « chrétienne de gauche » dont Michel Rocard est le chef de file.
Cependant, le rupture de l'Union de la gauche (1977) et l'échec de celle-ci aux élections législatives de 1978 conduit la centrale d'Edmond Maire à un changement de stratégie. Elle s'éloigne de la CGT et entreprend un mouvement de « resyndicalisation » (ou de « recentrage ») qui consiste notamment à prendre de la distance face aux partis politiques. Elle appelle pour la dernière fois à voter socialiste aux présidentielles de 1981. Si elle soutient le « tournant de la rigueur » de 1983, elle se définira ensuite par son autonomie, n'hésitant pas à soutenir des réformes menées par des gouvernements de droite lorsqu'elles lui paraissent justifiées. Une importante minorité conteste ce recentrage.
Au congrès de Strasbourg, qui se tient du 21 au 26 novembre 1988, Jean Kaspar est élu secrétaire général. La fédération Sud-PTT naît d'un processus d'exclusions de militants trotskistes minoritaires, opposés à la ligne « réformiste », au sein de la fédération des PTT à l'automne 1988.
En 1992, Nicole Notat est élue secrétaire générale. Elle est la première femme à occuper un tel poste dans une confédération syndicale de salariés en France.
Lors des grèves de décembre 1995, elle soutient le projet de réforme de la Sécurité sociale du Premier Ministre RPR Alain Juppé. Devenu l'interlocuteur privilégié des employeurs et des gouvernements, la CFDT prend la présidence de la Caisse nationale d'Assurance Maladie des Travailleurs salariés (CNAM) et de l'UNEDIC. Ces choix de la direction nationale, en rupture par rapport aux positions de la CFDT dans les années 1970, sont contestés par une minorité qui sera mise en échec au Congrès de Lille en 1998.
En 2002, François Chérèque, ancien secrétaire général de la fédération CFDT Santé-sociaux, est élu secrétaire général. Il a été reconduit dans ses fonctions lors du congrès de Grenoble[3] du 12 au 16 juin 2006.
En 2003, au nom du « réformisme », la CFDT négocie aux côtés des autres centrales la réforme des retraites de 2003 qui sera mise en place par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. Mais l'unité syndicale ne tient pas, et la centrale est seule, avec la CFE-CGC, à soutenir un projet de réforme contesté par les autres organisations qui considèrent cette réforme comme une régression sociale.
Cette prise de position a eu des conséquences internes pour la CFDT qui a perdu au moins 10% de ses adhérents en 3 ans. Selon la CFDT elle-même, les effectifs sont passés de 889 000 fin 2002 à 807 000 fin 2005. Cette baisse des effectifs est composée de non réadhésion individuelles mais aussi de départs de plusieurs syndicats [4]. Le 13 avril 2005, sur son site internet, la CFDT reconnaissait la perte de 71 124 adhérents pour les années 2003 et 2004, ce qui ramènerait ses effectifs de 889 160 fin 2002 à 818 036 fin 2004 (cette perte a été en partie palliée par l'arrivée de plus de 40 000 adhérents cette même année).
En mars 2003, afin de développer sa présence sur les universités, la CFDT décide d'appuyer la création d'un syndicat étudiant issue d'une tendance de l'UNEF : la Confédération étudiante. Afin d'aider à son développement, les deux organisations s'associent ce qui assure à la Cé un important appui financier et logistique. Ce partenariat permet à la CFDT d'informer les étudiants salariés de leurs droits lors d'action sur les zones de travail estivales ou les campus.
A la suite du rejet du traité constitutionnel européen, la CFDT, qui avait appelé à voter "oui", participe à la création du mouvement "Sauvons l'Europe" et y adhère en tant qu'organisation membre.
Selon un sondage "Ifop-Ouest France Dimanche" du 23 avril 2006, la CFDT est la confédération à laquelle les Français font le plus confiance (61% contre 51% pour la moyenne des syndicats). Cependant, elle arrive régulièrement en seconde position derrière la CGT lors des élections professionnelles. Elle recueille environ 25% des voix.
En 2006, la CFDT dénonce le CPE et rejoint les autres syndicats au sein des intersyndicales et des manifestations afin de demander le retrait du contrat première embauche (CPE).
Lors du Congrès de Grenoble de juin 2006, François Chérèque a défendu le bilan de ces quatre dernières années et a ouvertement critiqué le gouvernement et le MEDEF. Les débats principaux ont concerné notamment le thème de l'insertion des jeunes dans le monde du travail, la sécurisation des parcours professionnels et la priorité à la construction d'une Europe sociale. Ce Congrès fut également marqué par une volonté de porter une attention privilégiée à l’adhérent et a souligné la nécessité de « porter un regard lucide pour mieux travailler avec les jeunes pour leur avenir ». Il s'est achevé par un appel à construire l’avenir.
Adhérents
Nombre d'adhérents
1965 572 690
1970 741 501
1977 900 000
1988 535 519
1997 723 000
1998 756 990
2000 830 600
2001 865 528
2002 889 160
2003 873 177
2004 818 036
2005 806 829
2006 803 635
En 2006, le tiers des effectifs de la CFDT a plus de 50 ans
Organisation
La CFDT comprend quelque 1300 syndicats de base. Ce nombre est en constante évolution en fonction des fusions réalisées. Les syndicats de base sont regroupés en 22 Unions Régionales Interprofessionnelles et 15 Fédérations nationales professionnelles.
La CFDT compte aussi deux unions confédérales : la CFDT Cadres et l'Union Confédérale des Retraités (UCR). Une union fédérale représente les 3 fonctions publiques : l'Union des fédérations des fonctions publiques et assimilés (UFFA)
Les instances dirigeantes de la centrale sont la Commission Exécutive (10 membres) et le Bureau National (38 membres). Le Conseil National Confédéral national (CNC) réunit trois par an les représentants des unions régionales et des fédérations et constitue le "parlement" de la CFDT.
Posté le 06.11.2007 par artsocial
Une carte de paiement est un type de moyen de paiement sous forme de carte plastique, équipée d'une bande magnétique et/ou puce électronique (voir carte à puce), qui permet :
le paiement d'achats et prestations de services, auprès de fournisseurs possédant un « terminal de paiement » (remplaçant l'ancien « fer à repasser ») pouvant lire la carte et connecté ou non à sa banque ou dans un appareil de distribution automatique ;
les retraits d'espèces aux distributeurs de billets ;
le télépaiement internet, etc.
Son acceptation implique que le réseau international auquel la carte est associée est accepté par le terminal de paiement électronique (TPE) du commerçant. Les deux réseaux les plus connus sont VISA et Mastercard.
Le réseau interbancaire français est une particularité ; toute carte disposant de la marque « CB - Carte bancaire » permet de payer par le biais du réseau interbancaire français (couramment appelée « Carte bleue », alors qu'il ne s'agit que d'une marque particulière).
Identification
La carte bancaire se caractérise par un BIN (Bank Identification Number) qui permet d'identifier l’établissement émetteur de la carte.
L'ISO 7810 est le standard international qui définit les trois formats pour les cartes : ID-1, ID-2, et ID-3. Une carte bancaire porte pour identifiant : le BIN, le nom du titulaire, la date de début de validité (parfois), la date de fin de validité ainsi que le numéro CVV ou CVV2 (trois dernier chiffre au dos de la carte).
La gestion du support
Les cartes sont fabriquées par des encarteurs, comme par exemple Oberthur, Sagem, Gemplus, Axalto (ex Schlumberger), Gemalto, ...
En règle générale, la carte est fabriquée pour l'émetteur qui la remettra à son client. Lorsque la carte est associée à un code secret, ce dernier est communiqué directement par le fabricant au porteur, par courrier (sans passer par la banque émettrice) afin de garantir une meilleure sécurité.
Historique
La genèse de la carte
1914 – Western Union – carte en métal
1950 – Diners’ Club : carte de paiement sous forme de petit carnet
1951 – premières cartes bancaires de paiement – en carton
1957 – American Express et la première carte plastique
1960 – embossage des cartes
1971 – les pistes magnétiques
1974 – la carte à mémoire
L’ère de la puce
1979 – les premiers publiphones en France
1982 – la carte téléphonique à puce
1989 – la carte à crypto processeur
1992 – la carte téléphonique à gratter
1994 – le porte-monnaie électronique
1997 – la carte sans contact
2001 – la carte téléphonique virtuelle
2002 – la e-carte bleue
2004 – premières cartes bancaires sans contact
Naissance de la carte de paiement
1914 – Western Union – support d’identification
1914 – 1950 : identification associée à un crédit
1950 – Diners’ Club : carte de paiement
1951 – Franklin National Bank : carte bancaire de crédit
1953 – cartes bancaires de débit
1957 – naissance de BankAmericard (future Visa)
1958 – naissance de la carte American Express
Années 1960 – naissance des cartes de crédit privatives Cetelem, Sofinco, Cofinoga
Années 1960 – naissance en Suède de l’Eurocard
Naissance des grands réseaux
1967 – naissance de Interbank (futur MasterCard)
1967 – naissance de Charge Master
1967 – naissance des cartes de banque (garantie de chèques)
1967 – naissance de la Carte Bleue
1968 – naissance d’Eurochèque
1968 – accords Interbank et Charge Master qui deviendront MasterCard
1977 – naissance de Visa
1978 – naissance des cartes cobrandées
1978 – naissance de Visa Europe à Londres
1979 – naissance de MasterCard
1980 – la piste magnétique se généralise
L'internationalisation
1974 – accords Carte Bleue Americard : la Carte Bleue internationale
1977 – le Crédit agricole distribue Eurocard
1978 – le Crédit agricole rachète Eurocard
1979 – les premiers terminaux de paiement électronique en France
1983 – naissance de l’AFB
1984 – naissance du GIE Cartes Bancaires
1985 – les cartes de prestige Amex Gold (ce qui existait depuis 1966 aux États-Unis où la carte Platine s'est introduite en 1984), Visa Premier, MasterCard Gold
L’interbancarité
1984 - Interac au Canada
1985 – l’interbancarité
1985 – Cartes Bancaires choisit la puce
1986 – les cartes de prestige en France
1986 – Cetelem émet des Cartes Bancaires
1986 – les cartes de crédit Carte Bleue
1988 – le crédit revolving dans les banques (pluriel, crédilion…)
1989 – Cofinoga crée la Banque Sigma
1989 – l’UAP lance sa carte de crédit
1990 – premier retrait dans le réseau Cartes Bancaires
1992 – mise en place des Cartes Bancaires à puce
1994 – fidélité et carte de paiement : Point Ciel de Cofinoga
L’ère des changements
1994 – naissance de la CRI pour les transferts de gros montant entre banques
1995 – lecteurs de puces dans les DAB
1996 – Europay, MasterCard et Visa lancent EMV
1998 – les expérimentations billetiques en France
1998 – les expérimentations du porte-monnaie électronique en France
2000 – paiement sur Internet : les débuts
1998 – évolution des TPE pour le passage à CB 5.1
1999 – évolution des TPE pour le passage à l’an 2000
1999 – création de la Banque centrale européenne
2000 – paiement sur Internet : le cryptage
2001 – évolution des TPE pour le passage à l’euro
2002 – paiement sur Internet : l’authentification
2003 – mise en place d’EMV en Europe
2004 – déploiement d’EMV en France
La dématérialisation
la e-carte bleue
les cartes téléphoniques virtuelles : e-voucher et e-topup
L'e-gift solution pour les cartes cadeau
L'e-DAC solution pour le carburant
Poids Economique
En 2005, il était estimé que les commerçants de l'Union européenne ont payé plus de 25 milliards d'euros en commissions pour l'utilisation des cartes de paiement sur un chiffre d'affaire total sur les points de vente de 1350 milliards d'euros[1]. Les cartes de paiement contribueraient à hauteur de 25 % des profits du secteur de la banque de détail.
Enjeux concurrentiels
Le secteur économique des cartes de paiement est au centre de la curiosité de plusieurs autorités de concurrence ou de régulation dans divers pays; ce n’est pas par hasard. C’est une industrie de réseau fondée sur des marchés double-face; deux de ses protagonistes – Visa et MasterCard – sont des associations de banques, elles-mêmes le résultat de joint-ventures, qui distribuent les cartes aux porteurs et proposent des services aux commerçants qui acceptent ces cartes. Ces particularités laissent entendre que le secteur pourrait ne pas être suffisamment concurrentiel et appeler l’intervention des autorités de concurrence ou de régulation. Cependant, ces mêmes particularités rendent difficiles la détermination du bilan concurrentiel par référence aux standards habituels du droit de la concurrence. L’analyse économique nécessaire aux décisions de droit de la concurrence ou aux politiques de régulation buttent sur ces modèles économiques qui sont présentés comme novateurs.
Posté le 06.11.2007 par artsocial
Toutes mes excuses pour cette légère absence d'une semaine. Me revoilà pour la reprise des évènements passés qui ont marquès notre avenir
Posté le 06.11.2007 par artsocial
En effet, après une bonne semaine d'absence me revoilà pour vous annoncer les vrais grosses informations quotidiennes des personnalités qui font notre présent et feront notre avenir( JE RIGOLE BIEN SUR).
Posté le 06.11.2007 par artsocial
jeudi 8 novembre 2007
19h00 - Paris 11e - projection-débat "Autonomie des lieux solidaires en France et au Vénézuela" - Libertaria
Centre international de culture populaire (CICP)
21 ter, rue Voltaire (et non pas Boulevard Voltaire)
Métro Rue-des-Boulets ou Nation
Autonomie des lieux solidaires en France et au Vénézuela, regards croisés
Le but de cette tournée est :
la collecte de fonds (par la vente d’Artisanats et matériels indépendants) pour la construction de l’Ateneo Autonome de Contre-culture et Etudes Acrates (un centre culturel autonome ) en zones de montagnes et le journal El Libertario.
informer sur la situation sociopolitique du pays. *partager des expériences, opinions et idées.
rencontrer des organisations, individualités, collectifs... susceptibles de venir nous rendre visite au Vénézuela pour aider à la construction de l’Ateneo en décembre 2007 durant un campement-rencontre libertaire.
Source : http://nopasaran.samizdat.net/rubrique.php3?i...
Source : heure confirmée au tel. auprès du CICP
Entrée Libre
www.cicp21ter.org - www.reseau-relacs.org - www.acultura.org
Source : http://paris.indymedia.org/article_propose.ph...
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Soirée débat projections au CICP autour du thème
"Autonomie des lieux solidaires en France et au Vénézuela, regards croisés"
Voici le programme de la Libertaria en France et en Belgique du 10 octobre au 10 novembre
Source : http://cccforum.ouvaton.org/viewtopic.php?t=4...
Posté le 06.11.2007 par artsocial
mercredi 7 novembre 2007
20h30 - Évry - restitution du voyage de 3 militants de retour des Territoires Occupés - Evry-Palestine
La Maison Du Monde d'Evry
509, Patio des Terrasses
Evry (91)
RER-D Evry Courcouronnes
Restitution du voyage des membres d’Evry-Palestine en Palestine
mercredi 7 novembre 2007 - Evry
AFPS Evry-Palestine
réunion de mercredi 7 novembre pour une restitution rapide du voyage effectué par les membres d’Evry-Palestine de retour en France (20h 30 à la Maison du monde)
A l’ordre du jour également :
préparation de la Fête de la solidarité le 17 novembre
préparation de la soirée du 29 novembre dans le cadre du Mois des 3 Mondes
préparation des 6 Heures pour la Palestine en janvier.
VENEZ NOMBREUX, le groupe fera part de la situation en Palestine occupée
Source : http://www.france-palestine.org/article7236.h...
Posté le 06.11.2007 par artsocial
mardi 6 novembre 2007
19h30 - Paris 12e - café - discussion - Grenelle de l’environnement : révolution verte ou opération de com ?
Café associatif "La Commune"
3 rue d'Aligre
Métro Faidherbe-Chaligny, Ledru Rollin ou gare de Lyon
MARDI 6 NOVEMBRE 19H30 :
le « Café des Alternatives » vous propose une discussion ouverte sur le Grenelle de l’environnement : révolution verte ou opération de communication réussie ? OGM, pesticides, transport... Nous essaierons d’analyser les mesures concernant chacun de ces points. Quelle place donner au Grenelle dans le combat écologique actuel ? . Chacun apporte de quoi grignoter.
Source : http://cl-aligre.org/spip/
Tout ce qui concerne la COMMUNE, le café associatif de la Commune Libre d’Aligre.
La Commune Libre d’Aligre anime depuis le 14 juillet dernier la COMMUNE un café associatif au 3 rue d’Aligre.
Un projet qui se veut avant tout fédérateur autour d’une cuisine, à l’image du quartier, convivial, innovant, expérimental... et où la participation de chacun est la bienvenue.
La Commune est ouvert du mardi au samedi de 10h à 23h et parfois le dimanche (cf les programmes mensuels).
Pour les joindre : 01 43 41 20 55
Posté le 24.10.2007 par artsocial
Il préfère les croissants aux moules-frites !
Finies les polémiques ! Lors d’une conférence de presse à l’occasion de la sortie de son nouvel album, Johnny Hallyday a fait savoir qu’il renonçait à obtenir la nationalité belge. « Je suis français. Je reste français. J’ai changé d’avis. On m’a assez traîné dans la boue quand je me suis installé à Gstaad », a déclaré le chanteur, avant d’ajouter : « Je me suis demandé ce qu’avait fait, après tout, mon père (ndlr : de nationalité belge) pour moi. J’ai eu le temps de réfléchir… Je suis très bien comme je suis ! »