Posté le 25.01.2008 par artsocial
Altria est une multinationale américaine, dont le titre au NYSE (symbole MO) fait partie de l'indice Dow Jones. Elle possède les compagnies Philip Morris, Kraft Foods (jusqu'en 2007), SABMiller (pour la distribution en Amérique), et donc les marques Toblerone, Jacques Vabre, Maxwell, Milka, etc. La société possède également General Foods qui était une société agroalimentaire à part entière avant son rachat par Philip Morris puis la fusion avec Kraft Foods. Depuis, il s'agit d'une simple marque du groupe Altria, spécialisée dans les céréales.
La dénomination est apparue officiellement le 27 janvier 2003 afin de remplacer le nom de la holding financière Philip Morris Companies, Inc pour lui donner un sens large pour représenter les activités de production alimentaire du groupe, sens non connoté à la fabrication des cigarettes Marlboro, qui sont l'origine de la société.
Forme juridique : société anonyme (NYSE : MO)
Dates clés : 1985 restructuration de Philip Morris Companies Inc.
2003 Changement de nom pour Altria Group
Slogan : N/A
Siège social : 120 Park Avenue, New York
NY 10017 États-Unis
Personnes-clés : Louis C. Camilleri (PDG)
Secteurs : Agro-alimentaire, cigarettier, investissement
Produits : Marlboro, Kraft, General Foods
Filiales : Kraft Foods
Philip Morris International
Philip Morris USA
Philip Morris Capital Corp.
SABMiller 28,6%
Effectif : 199,000 (2005)
Chiffre d’affaires : 97,8 milliards $ (2005)
Site web : http://www.altria.com
Altria
Marque Lien vers les marques du Secteur Sources Date Vérif
Carte noire Café « 07/2006
Chesterfield Tabac « 07/2006
Côte d'Or (chocolat) Chocolat « 07/2006
Daim Confiserie « 07/2006
Grand'Mère Café « 07/2006
Jacobs Café « 07/2006
Jacques Vabre Café « 07/2006
Kraft Foods Alimentation « 07/2006
L&M Tabac « 07/2006
Marlboro Tabac « 07/2006
Maxwell Café « 07/2006
Maxwell House Café « 07/2006
Merit Tabac « 07/2006
Milka Chocolat « 07/2006
Muratti Tabac « 07/2006
Nabisco Biscuits « 06/2006
Oreo Biscuits « 06/2006
Philip Morris Tabac « 07/2006
Ritz Biscuits « 07/2006
Suchard Chocolat « 07/2006
Tang Boisson « 07/2006
Tassimo Café « 07/2006
Toblerone Chocolat « 07/2006
Van houten Chocolat « 07/2006
Velours Noir Café « 07/2006
Posté le 25.01.2008 par artsocial
Les Gauloises sont une marque de cigarettes produites en France par la société Altadis (anciennement Seita) et célèbres internationalement pour être fortes.
Informations
Slogan: "Liberté toujours".
Goudrons: 10 mg
Nicotine: 0,8 mg
Monoxyde de carbone: 10 mg
Prix: 4,80 €, pour un paquet de 20 cigarettes dans un bureau de tabac en France.
Autres produits: Gauloises Lights, dont le paquet est rouge, commercialisées au même prix.
Grandes dates
La marque est apparue en 1910.
À partir de 1925 les Gauloises sont vendues en paquet, sur lequel est dessiné un casque avec des ailes encore représenté aujourd'hui. Cet emblème caractéristique de la marque a été créé par le peintre-paysagiste Maurice Giot.
En 1936 le paquet est revu par le graphiste Marcel Jacno qui procède également à quelques retouches pour le casque. C'est à cette date que le bleu, toujours d'usage, du paquet est introduit.
Les Gauloises avec filtres apparurent dans les années 1950.
1984 voit le lancement des Gauloises blondes.
Malgré la renommée, les ventes ont baissé dans certains pays avec le déclin du tabagisme. Les Gauloises sont actuellement la 2e marque la plus vendue en France.
Quelques fumeurs célèbres de Gauloises
L'écrivain Jean-Paul Sartre fut un fumeur célèbre de Gauloises, présentes sur de nombreux portraits photographiques. George Orwell mentionne en fumer dans son ouvrage Dans la Dèche à Paris et à Londres. La marque apparaît dans le film Le Locataire de Roman Polanski. Ce sont également les cigarettes de Bruce Willis dans Piège de cristal;
Posté le 25.01.2008 par artsocial
La République cisalpine est une « république sœur » créée le 27 juin 1797 par le Général Bonaparte, par la réunion des républiques cispadane et transpadane. Elle prit le nom de République italienne le 26 janvier 1802, puis de Royaume d'Italie le 17 mars 1805.
Première république
Ayant vaincu les Autrichiens et les Sardes et imposé à Cherasco la paix à ces derniers. (28 avril 1796), Napoléon remodèle de sa propre autorité le visage politique de l'Italie du Nord. Il crée au nord du Pô la république transpadane et au sud du Pô la république cispadane.
Le 29 juin 1797, ces deux républiques s'unirent pour donner naissance à la République cisalpine, à laquelle Brescia, le Mantouan, Ferrare et la Romagne s'unirent plus tard. Enfin, la nouvelle république s'agrandit encore, le 22 octobre 1797, de la Valteline et des comtés de Chiavenna et Bormio, qui avaient proclamé (19 juin) leur séparation et leur indépendance des Ligues grisonnes (alliées des cantons suisses).
Cette république, avec Milan pour capitale, est dirigée sur le modèle français par un directoire de cinq membres assisté d'un Grand Conseil. C'est en fait une émanation pure et simple de Napoléon Bonaparte. Un traité signé le 21 février 1798 impose à la république l'entretien d'une armée française de 25 000 hommes, d'une armée nationale de 22 000 hommes et le versement de 18 millions.
La République cisalpine est reconnue par l'Autriche aux traités de Campoformio (octobre 1797), mais elle disparut au printemps 1799 suite à la prise de Milan fut reprise par les Austro-Russes le 29 avril.
Seconde république
La deuxième campagne d'Italie conduit, après Marengo (14 juin 1800) au rétablissement de la République cisalpine (diminuée de la région de Pesaro, restée au pape, mais augmentée le 7 septembre 1800 du Novarais, détaché du Piémont). Le traité de Lunéville (9 février 1801) fixe sa frontière orientale sur l'Adige, avec la totalité de la ville de Vérone.
Renommée République italienne le 26 janvier 1802, Bonaparte s'en proclame président, Melzi étant vice-président. La Cisalpine espérait alors s'agrandir à l'ouest, du côté du Piémont et de l'État de Parme, Plaisance et Guastalla. Le premier Consul français en décida autrement et, le 11 septembre 1802, décréta l'annexion du Piémont à la France.
Le 17 mars 1805, il la transforme cette fois en Royaume d'Italie, dont il devient roi, Eugène de Beauharnais étant le vice-roi.
L'espoir d'un agrandissement fut à nouveau déçu lorsque l'Empereur décida l'annexion de la Ligurie à l'Empire. Mais la victoire d'Austerlitz (2 décembre 1805) permit l'annexion - effective le 1er mai 1806 - de Venise et de ses dépendances cependant qu'au sud, les pays de Massa, Carrare et la Garfagnana étaient perdus par cession à la principauté de Lucques et Piombino.
Par la suite, on vit l'annexion de parties du Frioul oriental (région de l’Isonzo, novembre 1807), l'annexion de la république de Raguse (janvier 1808), des Marches enlevées au pape (mai 1808) et du Trentin perdu par la Bavière (juin 1810). Mais la création des Provinces illyriennes (octobre 1809), rattachées à l'Empire, scellèrent la perte de l'Istrie et de la Dalmatie, tandis que la Toscane, Parme et Plaisance (mai 1808) et surtout le reste des États pontificaux (mai 1809) étaient eux aussi réunis à la France.
Le royaume, divisé en vingt-quatre départements, subsista jusqu'à la révolte de la fin avril 1814, le vice-roi Eugène de Beauharnais renonçant alors à succéder à une couronne que Napoléon avait abdiquée quelques semaines plus tôt.
En avril 1815, le roi de Naples, Joachim Murat, prenant la tête d'une armée de libération de l'Italie, réoccupa les parties méridionales et centrales de l'ancien royaume d'Italie et y rétablit les administrations départementales anciennes. Mais dès le mois suivant, après la défaite de ses armées à Tolentino (2/3 mai 1815), Murat fut obligé de se retirer dans son royaume, qu'il dût lui aussi quitter le 25 mai pour rejoindre la France.
Création 27 juin 1797
Reconnue par l'Autriche 17 octobre 1797
Occupée par l'Autriche 27 avril 1799
Restaurée par la France 2 juin 1800
Réformée par la France 9 février 1801
Renommée en République italienne 25 janvier 1802
Renommée en Royaume d'Italie 17 mars 1805
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Capitale Milan
Posté le 25.01.2008 par artsocial
Gustave Flaubert comparaît devant un tribunal pour « atteinte aux bonnes mœurs » à propos de son livre Madame Bovary.
Gustave Flaubert, né à Rouen le 12 décembre 1821 et mort à Canteleu, au hameau de Croisset, le 8 mai 1880, est un écrivain français
Sa vie
Gustave Flaubert est le deuxième enfant d’Achille Cléophas Flaubert (1784-1846), chirurgien-chef très occupé par l'hôtel Dieu (hôpital) de Rouen, et de sa femme Anne Justine, née Fleuriot (1793-1872). Il naît le 12 décembre 1821, à Rouen.
Il effectue une scolarité sans enthousiasme au Collège Royal puis au lycée de Rouen, à partir de l'année 1832. Le premier événement à noter dans sa biographie est la rencontre à Trouville-sur-Mer, durant l'été 1836 de Élisa Schlésinger à qui il vouera toute sa vie une profonde passion (cette rencontre a été ensuite transposée par Flaubert dans L'Éducation sentimentale).
Il échappe au service militaire et entreprend, en 1841, des études de droit sans grande conviction. En janvier 1844, il les abandonne, à cause de ses premières crises d'épilepsie, et en juin 1844 il s'installe à Croisset, sur les bords de la Seine (Haute-Normandie). Il écrit alors plusieurs nouvelles et une première version de L'Éducation sentimentale. En 1846 meurent successivement son père puis sa sœur (deux mois après son accouchement — il prendra sa nièce en charge).
Il assiste à Paris à la Révolution de 1848 qu'il voit d'un œil très critique. Il écrit entre mai 1848 et septembre 1849 une 1re version de La Tentation de saint Antoine. Entre l'année 1849 et 1852 il fait un long voyage en Orient avec Maxime du Camp (visite de l'Égypte, de Jérusalem, de Constantinople, de l'Italie…). Outre ses voyages, c'est un homme sportif : il pratique la natation, l'escrime, l'équitation, la chasse…
C'est durant l'été 1851 que Flaubert entame la rédaction de Madame Bovary. Il poursuivra ce travail durant 56 mois. Néanmoins, sous le Second Empire, il fréquente les salons parisiens les plus influents, comme celui de Madame de Loynes dont il fut très amoureux ; il y rencontra entre autres George Sand. À la fin de l'année 1856 paraît en revue Madame Bovary, puis, en avril 1857, l'œuvre sort en livre, et fait l’objet d’un procès retentissant pour atteinte aux bonnes mœurs : Flaubert fut acquitté à la différence de Baudelaire poursuivi par le même tribunal pour les mêmes raisons pour son recueil Les Fleurs du Mal, paru lui aussi en 1857. C'est à l'occasion de la parution de Madame Bovary que date la correspondance de Flaubert avec Marie-Sophie Leroyer de Chantepie, femme de lettres vivant à Angers, et dévouée aux pauvres.
septembre 1857, Flaubert entame la rédaction de Salammbô et pour cela, voyage en avril-juin 1858 à Carthage afin de se documenter. Salammbô paraît en 1862.
En 1864, il entame la rédaction de L'Éducation sentimentale, qui paraît en novembre 1869.
Le 6 avril 1872, la mère de Flaubert meurt. À cette époque, il a des difficultés financières et sa santé, du fait de ses maladies nerveuses, est délicate. Il publie toutefois le 1er avril 1874 La Tentation de saint Antoine, juste après l'échec de son vaudeville Le Candidat. Sa production littéraire continue avec les Trois contes en avril 1877 (« Un cœur simple » - « La légende de Saint Julien l'Hospitalier » et « Hérodias »).
De 1877 à 1880, il rédige Bouvard et Pécuchet, qu'il avait entamé en 1872-1874. Mais la mort l'emporte, le 8 mai 1880, à Canteleu, au hameau de Croisset. Bouvard et Pécuchet paraît quand même, en publication posthume, en 1881.
Regards sur son œuvre
Flaubert est le contemporain de Baudelaire et il occupe, comme le poète des Fleurs du Mal une position charnière dans la littérature du XIXe siècle. À la fois contesté (pour des raisons morales) et admiré de son temps (pour sa force littéraire), il apparaît aujourd'hui comme l'un des plus grands romanciers de son siècle avec en particulier Madame Bovary qui fondera le bovarysme et L'Éducation sentimentale ; il se place entre le roman psychologique (Stendhal), et le mouvement naturaliste (Zola – Maupassant, ce dernier considérant Flaubert comme son maître). Fortement marqué par l'œuvre d’Honoré de Balzac dont il reprendra les thèmes sous une forme très personnelle (L'Éducation sentimentale est une autre version de Le Lys dans la vallée, Madame Bovary s'inspire de La Femme de trente ans), il s'inscrit dans sa lignée du roman réaliste. Il est aussi très préoccupé d'esthétisme, d'où son long travail d'élaboration pour chaque œuvre (il teste ses textes oralement en les soumettant à la fameuse épreuve du « gueuloir »). Mais il est tellement obsédé par l'exemple d’Honoré de Balzac, son père littéraire, que l'on retrouvera dans ses notes cette injonction : s'éloigner du Lys dans la vallée, se méfier du Lys dans la vallée
Enfin, son regard ironique et pessimiste sur l'humanité fait de lui un grand moraliste. Son Dictionnaire des idées reçues donne un aperçu de ce talent.
On lira avec intérêt sa vaste correspondance avec Louise Colet, George Sand.
Oeuvres:
Madame Bovary (1857) (adapté au cinéma à plusieurs reprises)
Salammbô (1862)
L'Éducation sentimentale (1869)
La Tentation de saint Antoine (1874)
Trois contes : Un cœur simple, La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, Hérodias (1877)
Bouvard et Pécuchet (1881), inachevé
Lettres à la municipalité de Rouen (1872)
Le Candidat (1874), vaudeville
Le Château des cœurs (1880)
Mémoires d’un fou (1838)
À bord de la Cange (1904)
Par les champs et les grèves (1910)
Dictionnaire des idées reçues (1913)
Œuvres de jeunesse inédites (1910)
Lettres inédites à Tourgueniev (1947)
Lettres inédites à Raoul Duval (1950)
Un coeur simple (1876)
Posté le 25.01.2008 par artsocial
Jeanne Moreau est une actrice et chanteuse française, née le 23 janvier 1928 à Paris (France). Elle est membre de l'Académie des Beaux-Arts depuis 2000 (Fauteuil créé en 1998).
Biographie
Naissance en 1928 Sa mère d'origine anglaise était danseuse et son père hôtelier. Après avoir passé une partie de son enfance à Vichy, elle achève ses études secondaires à Paris et commence à suivre, à l'insu de ses parents, les cours de théâtre de Denis d'Inès, alors doyen de la Comédie Française. Elle entre six mois plus tard au Conservatoire de Paris.
En 1949, elle épouse le réalisateur Jean-Louis Richard avec lequel elle a un fils, Jérôme DUVON. En 1951, le couple divorce.
En 1977, après son remariage avec le réalisateur américain William Friedkin ( la relation ne durera que deux ans), elle part vivre à New York et découvre le livre Solstice de Joyce Carol Oates, une histoire d'amitié entre deux femmes. Jeanne Moreau veut en faire son troisième film, après Lumière et L'Adolescente. Elle écrit le scénario avec l'auteur du livre, mais les Studios Walt Disney qui sont contactés comme producteurs éventuels, refusent finalement, considérant qu'il s'agit d'une histoire déguisée de lesbiennes, du fait, dans le scénario, de la relation ambiguë entre les deux femmes.
Elle est promue au grade de commandeur dans l'Ordre national du Mérite début janvier 2007.
Sa carrière
En octobre 1946, elle entre entre comme auditrice à la Comédie Française, puis début 1947, elle passe le concours d'entrée au Conservatoire. Elle joue un petit rôle dans Le Lever de soleil. En septembre 1947, elle participe au premier festival d'Avignon, avec des petits rôles dans trois pièces et en décembre 1947 elle obtient le rôle de Joas dans Athalie.
Initialement à la Comédie-Française, elle débute réellement fin 1950 dans la pièce Les Caves du Vatican d'André Gide, mise en scène par Jean Meyer, dans le rôle de la petite prostituée. Ce rôle lui vaut la couverture de Paris Match et les félicitations de Paul Léautaud. En 1951, suite à la publication d'une photo d'elle dans la pièce Un mois à la campagne, son père la met à la porte de sa maison. Au festival d'Avignon, elle joue aussi le rôle de "l'Infante" dans Cid, avec Gérard Philipe, alors qu'elle aurait voulu celui de "Chimène". En 1952, elle revient au festival d'Avignon avec le rôle de "Nathalie d'Orange" dans Prince de Hombourg.
Elle obtient ensuite un autre rôle de prostituée dans une reprise d'Othello, avec Aimé Clariond dans le rôle titre. C'est à cette occasion qu'Orson Welles, qui prépare l'adaptation cinématographique de la pièce, la découvre.
Démissionnant de la Comédie-Française, elle rejoint le TNP de Jean Vilar, se produit au Festival d'Avignon, mais elle y est mal à l'aise et accepte, sur le conseil de Gérard Philipe, la proposition du Théâtre Antoine pour jouer dans la pièce L'Heure éblouissante d'Anna Bonacci (mise en scène de Fernand Ledoux), un rôle, encore une fois, de prostituée. Lors de cette pièce elle rencontre Blaise Cendrars.
En 1956, alors qu'elle joue dans la pièce La Chatte sur un toit brûlant, elle rencontre Louis Malle qui prépare le film Ascenseur pour l'échafaud et le scénariste Roger Nimier qui lui présente Paul Morand.
En 1958, lors du Festival de Cannes, elle rencontre François Truffaut qui prépare le film Jules et Jim et Henri-Pierre Roché, l'auteur, qui meurt peu après. Suite au succès du film, elle rencontre Anaïs Nin qui veut Jeanne Moreau pour incarner son héroïne. Le film ne se fait pas mais une solide amitié est née.
Elle part en Californie pour jouer dans une série de films et, lors d'une soirée, Anaïs Nin lui présente Henry Miller qui lui dit un jour : « Surtout, ne dites jamais aux gens avec qui vous travaillez que nous sommes amis, votre réputation serait fichue ». Elle se lie aussi d'amitié avec Tennessee Williams et Peter Brook.
Alors qu'elle joue dans la pièce La Chevauchée sur le lac de Constance, elle rencontre Patricia Highsmith, qui vivait près de Fontainebleau, et avec laquelle, elle se lie d'amitié.
1962 marque un tournant dans la carrière de Jeanne Moreau avec le film "Jules et Jim" de François Truffaut. Le producteur Jacques Canetti sort la bande originale du film "Le tourbillon", que Jeanne interprète dans le film avec Rezvani à la guitare. Succès immédiat. La carrière de Jeanne en tant que chanteuse démarre avec deux albums originaux de Rezvani (Bassiak) en 1963 et 1967 dont le fameux "J'ai la mémoire qui flanche". Suivront d'autres albums dont, en 1981, l'album sur des textes du poète belge Norge (le nombril, Pas bien...), toujours enregitré par Jacques Canetti.
En 1989, au revient au festival d'Avignon avec le rôle-titre de "La Célestine" de Fernando de Rojas.
En 1998, elle reçoit des mains de Sharon Stone un hommage de l'Académie des Oscars pour l'ensemble de sa carrière ; il s'agit de la plus haute distinction délivrée par cette Académie pour une comédienne internationale.
Elle a également interprété des chansons en français (notamment écrites par Cyrus Bassiak, Géo Norge, Elsa Triolet, India Song de Marguerite Duras, ou le fameux Tout morose avec Elek Bacsik et Michel Gaudry), dont certaines inspirées par la musique brésilienne, composées par Antoine Duhamel sur ses propres textes.
Depuis 2003, Jeanne Moreau participe activement, comme présidente puis comme marraine fidèle, au Festival International des jeunes réalisateurs "Premiers plans" d'Angers.
En 2005, en parallèle au festival "Premiers plans", Jeanne Moreau créa une école de cinéma, "Les Ateliers d'Angers" qui est une main tendue à la relève. Chaque année depuis 2005, cette formation accueille une vingtaine de jeunes réalisateurs européens en quête de perfectionnement en techniques cinématographiques, afin de passer du court métrage au long métrage.
Posté le 22.01.2008 par artsocial
Qui est-ce qui vous nique?
Posté le 22.01.2008 par artsocial
Helno est l'un des membres du groupe français, les Négresses Vertes.
Noël Rota de son vrai nom, d'origine italienne, né en banlieue parisienne un 25 décembre 1963, Helno commence au début des années 80 par faire partie des Bérurier Noir, non en tant que chanteur ou musicien, mais chargé de faire les choeurs sur certains titres et de faire le mariol sur scène durant leurs concerts dans des petites salles.
En 1987, il fonde son propre groupe, les « Négresses Vertes », groupe qui connait un grand succès à l'époque, jusqu'à sa mort, jouant à l'Olympia et même à l'étranger, notamment en Angleterre et à Tokyo au Japon.
Le 22 janvier 1993, il décède chez sa mère (qu'il n'a jamais su quitter) d'une overdose, dans le 19e arrondissement de Paris. Les Négresses Vertes n'ont plus de chanteur.
Quelque temps avant sa mort il déclare : « …j'ai plein de copains qui se sont suicidés. Je peux citer un paquet de gens qu'on a connus aux Halles et qui ne sont plus là. Pareil dans ma cité; des amis d'enfance. J'en ai plus beaucoup. Sida, suicides, overdoses. C'est ce que tu as quand tu soulèves le rideau d'une petite cité, tranquille. J'en arrive souvent à penser que si l'enfer existe, il est ici sur Terre. On est en plein dedans. Tout être humain qui a de la sensibilité a envie de se foutre de la gueule… ».
Il est inhumé à Pantin en Seine-Saint-Denis. Le chanteur et ami d'Helno Manu Chao lui a dédié une chanson, "Helno est mort", sur son album-livre Sibérie m'était contée, sorti en 2004.
Posté le 22.01.2008 par artsocial
1919 : Éamon de Valera, député du Sinn Féin réuni à Dublin en Irlande, proclame l'indépendance de l'Irlande et déclenche la guerre entre la Grande-Bretagne et l'I.R.A.
Éamon de Valera (né Edward George de Valera, en irlandais Éamonn de Bhailéara) (New York 14 octobre 1882 - Dublin 29 août 1975) est un homme politique irlandais, considéré comme le père de la Nation libre irlandaise. Il a participé à l'insurrection de Pâques en 1916 à Dublin. Il fut le troisième président de l'Irlande du 25 juin 1959 au 24 juin 1973.
Reconnu pour sa lutte décisive pour l'indépendance de l'Irlande (vis-à-vis du Royaume-Uni) au début du XXe siècle et comme le leader de l'opposition républicaine à la suite de la Guerre civile irlandaise, admiré et détesté d'une manière équivalente, de Valera est considéré comme l'Irlandais le plus influent du XXe siècle.
Leader des nationalistes irlandais
Professeur de mathématiques, il joue au rugby et cultive l'amour du gaélique. Il fut un des leaders de l'insurrection de 1916; il évite l'exécution en raison de sa nationalité américaine mais est déporté dans les prisons de Dartmoor, Maidstone et Lewes.
En 1917, il est élu comme l'un des 73 députés du Sinn Féin dont beaucoup étaient prisonniers. Ces députés forment alors un parlement propre à l'Irlande, le Dáil Éireann qui l'élit premier ministre.
Il réussit à s'évader de sa prison de Lincoln en 1919. Il tente de faire reconnaître sa légitimité en dehors du pays, en vain. Le Dáil Éireann est déclaré illégal par le gouvernement britannique en septembre 1919, ce qui déclenche la Guerre d'indépendance irlandaise. En août 1921, il fait changer la Constitution irlandaise pour se faire nommer président de la République d'Irlande.
Opposant au traité de partition
La guerre se termine par la signature et la ratification du traité anglo-irlandais par le parlement et par référendum. Il consacre la partition de l'Irlande.
De Valera rompt alors avec ses anciens compagnons de lutte Michael Collins et Arthur Griffith qui ont négocié ce traité et forment l'État libre d'Irlande et déclare qu'il est « prêt à marcher dans leur sang ».
La guerre civile irlandaise commence par des escarmouches à Dublin. Le gouvernement de l'Etat libre est alors sommé par Churchill de réagir sous peine d'une invasion britannique. La guerre est gagnée par les pro-traités, équipés par les Britanniques, et De Valera doit retourner en prison en 1923. Il y demeure jusqu'en 1924. En 1926, il fonde le Fianna Fáil.
Chef du gouvernement puis chef d'État
En mars 1932, il est nomme chef du gouvernement (Taoiseach) et reste à la tête de six gouvernements jusqu'en février 1948. En 1937, il soumet le projet de constitution républicaine. En 1938, il est élu à la présidence de l'Assemblée générale de la Société des Nations. Il parvient à tenir l'Irlande à l'écart de la Seconde Guerre mondiale.
Il dirige à nouveau le gouvernement de juin 1951 à juin 1954. En mars 1957, il conduit son parti à la victoire ce qui lui permet de revenir au pouvoir. En 1959, il est élu président d'Irlande contre le général Sean McEoin, candidat du Fine Gael. En 1966, le candidat du Fine Gael est Tom O'Higgins. De Valera se retira en juin 1973.
Valera était un catholique fervent et avait été récompensé pour ses services rendus à l'Église en étant nommé membre de l'Ordre du Christ par Jean XXIII.
Posté le 19.01.2008 par artsocial
François d'Aix, seigneur de La Chaise, est né le 25 août 1624 au château d'Aix dans la Loire près de Saint-Martin-la-Sauveté, et mort le 20 janvier 1709 à Paris. Plus connu sous le nom de Père Lachaise, ce jésuite fut le confesseur du roi Louis XIV pendant 34 ans.
Les premières années
Fils de Georges d'Aix, seigneur de La Chaise, et de Renée de Rochefort, il était, par son ascendance maternelle, petit-neveu du Père Coton, confesseur d'Henri IV. Il enseigna au Collège de la Trinité de Lyon, tenu par les Jésuites. Il enrichit considérablement le médaillier du collège, au point de devenir à sa mort l'un des plus riches d'Europe. Jacob Spon fut un des protégés de La Chaise.
Confesseur du roi
C'est en 1675 qu'il devint à son tour confesseur du roi Louis XIV. Il exerça sur celui-ci une influence modératrice dans la lutte contre le jansénisme et de nombreux seigneurs tentaient d'approcher le roi par son intermédiaire. Il modéra également l'action du roi lors de la révocation de l'édit de Nantes en octobre 1685. On soupçonne qu'il maria le roi à Madame de Maintenon en 1683, après la mort de Marie-Thérèse d'Autriche. Le Père La Chaise n'habitait pas Versailles, mais la maison Professe des Jésuites près de l'église Saint-Paul à Paris.
A sa mort, le Père La Chaise fut remplacé par Le Père Le Tellier (1643-1719), également jésuite, comme confesseur du roi.
Le Père-Lachaise
Les terres autour de la maison de campagne qu'il possédait au Mont-Louis, à proximité du Paris d'alors, furent largement étendues par la générosité du souverain. Le confesseur s'y retirait fréquemment, loin de la vie dispendieuse de la cour et des intrigues menées par les détracteurs. Son frère, le Comte de la Chaise, y donnait souvent des fêtes, contribuant à l'embellissement du domaine. Cela permit près d'un siècle après la mort du Père Lachaise de disposer d'un terrain assez vaste pour constituer le premier cimetière civil de Paris.
Resté très populaire au cœur des Parisiens, ce nom de Père-Lachaise contribua pour beaucoup à l'adoption par les parisiens de ce nouveau cimetière (dénommé auparavant administrativement Cimetière de l'Est) qu'ils avaient dans ses débuts boudé pendant longtemps.
Posté le 19.01.2008 par artsocial
Sarko l'effaceur!!!!!!!!!